• À quoi cela tient-il parfois...

    Cet homme, Yahto, qui écrit le texte qui suit savait-il qu'il allait me remplir de profondes joies même si ce ne fut pas si simple, même si, dans la vie, il ne faut jamais prononcer certaine phrase.

    Ce texte a été publié sur un site fermé depuis courant 2011 et ce fait remonte au 6 juillet 2004.

    Lui m'avait dédié ce texte que je dédie, à mon tour, à mon Amour, Aimy.

    Beaucoup d'eaux sont depuis passées sous les ponts, mais ce fait reste pour beaucoup un point de survie. Tout ce monde est en contact et beaucoup d'Amour et d'amitiés perdurent.

    À quoi cela tient-il parfois...

     

    Flore, sans ressentiment, face à une de mes quelques aventures.

    La suite de « Flore, sans interdit » et « sans artifice » ou comment, Flore et moi, sommes de vrais complices.


    À l'intelligence de Flore, à notre entente, piment de notre Amour.


    Dans mon premier récit, je vous ai conté que j'avais eu quelques aventures. En voilà une qui sera peut-être ma dernière et qui m'est arrivée il n'y a pas si longtemps...
    Je ne suis pas un collectionneur d'aventure, Flore me satisfaisant bien merveilleusement, mais nos accords nous laissent la liberté d'en rencontrer. Je dois dire que, et ce n'est vraiment pas un fantasme, lors de voyages en avion, c'est là que j'en ai connu quelques unes. J'en avais déjà eu une ayant été surbooké à Bruxelles, devant passer une nuit pour continuer mon voyage. Cette fois-ci, c'était encore lors d'un voyage en avion sur Air Canada.

    J'avais fait, pour mon travail, la dernière année avant la retraite, un séjour seul à Montréal. C'était à l'aller.
    J'avais tout de suite remarqué dans le personnel de bord qui s'occupait de notre partie de rangée une hôtesse qui ne devait pas être loin de mon âge, peut-être un petit peu plus jeune mais sans plus. Elle avait une superbe silhouette bien
    proportionnée avec un agréable visage, des cheveux bruns et courts. Elle n'était pas très grande, laissait deviner de belles jambes et des atouts très séduisants.

    Je me disais que ce serait assez cocasse de tenter ma chance. Je me
    montrais poli et aimable lorsqu'elle nous proposa une première boisson, lui souriant.

    À chaque fois qu'elle revenait dans ma rangée je lui souriais encore. Le personnel travaille plus ou moins environ deux ou trois heures avant l'arrivée. Je me disais que, avec de la chance, j'essaierais de la retrouver lors de cette période à la queue de l'avion à l'endroit d'un des bars.

    Essayant de voir si elle ne resterait pas à un moment seule, je me levais pour, éventuellement, aller lui demander un rafraichissement. J'avais bien repéré, elle était là ! Je lui demandais un jus d'orange et entamais la conversation par rapport aux lignes qu'elle empruntait, son prochain vol, son adorable prénom... Nous échangeâmes durant plus d'un quart d'heure. Ne voulant pas l'importuner davantage, je lui demandais si je la dérangeais prétextant que c'était plaisant de discuter avec elle tout en contant que cela faisait du bien d'être un peu debout; elle venait de s'asseoir. Elle ne me rejeta pas, continuant de discuter, me demandant ce que je venais faire à Montréal, si j'allais
    visiter ou travailler etc...

    Au bout d'un moment, je me jetais à l'eau, lui disant qu'elle était une très belle femme désirable et que j'aimerais bien continuer notre discussion une fois arrivée.

    Qui risque rien n'a rien : Soit le râteau soit l'espoir...

    À ma grande satisfaction, elle me dit juste un « Merci, c'est gentil ! » sans plus. Je me disais qu'au moins la porte n'était pas fermée. Ma prochaine intervention se ferait à la toute fin du voyage. Je décidais de la laisser se reposer et filais à
    ma place sans oublier de la remercier, l'appelant par son prénom inscrit sur son badge, tout en lui disant quelques dernières gentillesses. Ce qui me rassura c'est que, même assez loin de mon siège, lorsqu'elle revenait face à moi, elle
    avait eu, à plusieurs reprises, de discrets regards en ma direction. J'essayais à plusieurs reprises de capter ce regard l'accompagnant d'un discret sourire. Le voyage se déroula tranquillement.

    Arrivant à son terme, je laissais tout le monde descendre. Elle se tenait debout saluant les passagers juste dans mon champ de vision. J'aidais une personne à
    descendre ses bagages du coffre. Elle avait toujours de petits regards furtifs du coin de l’œil en ma direction. Je griffonnais sur un papier le téléphone de mon cellulaire et mon prénom. Je décidais d'aller jusqu'au bout de ma folie et
    lui donnais ce morceau de papier. Je quittais pratiquement le dernier. Il devait rester une personne ayant besoin d'aide.
    Je m'avançais vers elle un peu fébrile :
    - J'ai été très heureux de partager un de vos moments durant ce voyage et serais honoré que vous acceptiez, en soirée, un souper dans l'endroit de votre choix. Ne voulant pas vous ennuyer plus longtemps, voici mon téléphone. Plaise à vous de m'appeler.
    Elle le prit pendant que je lui disais au revoir lui souriant une dernière fois. Ce serait peut-être en effet la dernière !

    Nous étions arrivés de bonne heure ce qui est toujours intéressant dans ce sens. Cela lui laissait du temps pour réfléchir et pour moi de rejoindre mon hôtel pour m'y installer. Une bonne douche prise, je m'allongeais sur le lit.
    Débutait une attente qui me parut très longue. Il n'était pas loin de cinq heures lorsque mon portable se mit à vibrer.
    C'était Flore et, hypocritement, je laissais embarquer la messagerie. Je lui avouerai ce méfait ne pouvant vivre dans le mensonge.

    Pas dix minutes plus tard, le téléphone vibrait à nouveau. Un peu flageolant, je décrochais :
    - Aimy ?
    - Oui ! Ce n'est pas mon habitude mais je veux bien accepter votre invitation et passer cette soirée en votre compagnie.
    - C'est très gentil à vous et cela me fait chaud au cœur. Je prends un taxi et passe vous chercher si vous voulez ?
    - Je ne veux pas abuser.
    - N'ayez crainte, pas de trouble, cela me fait plaisir. À quelle adresse dois-je vous prendre ?
    - Je suis chez moi, je passe à la galerie marchande et je vous attends en face du 1000 rue Sherbrook-Est dans quinze à vingt minutes.
    - Ok, entendu comme cela. À tantôt Aimy.
    - À tantôt !

     Cela augurait bien, mais ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir caressée... Je consultais Google. Je n'étais pas si loin du 1000 étant aussi dans le centre ville. Je décidais d'aller à pied la retrouver ayant eu le temps de bien
    mémoriser son visage et son sourire. Je me rendais à cette adresse. Je n'attendis que quelques minutes et je la vis arriver devant moi sur le trottoir. Je m'avançais vers elle. Elle avait un superbe deux pièces, jupe évasée avec de doux motifs légèrement au-dessus du genou, un magnifique chemisier blanc laissant deviner un soutien-gorge blanc avec des dentelles. Sur son bras, avec son sac, elle tenait une petite veste unie assortie à l'une des couleurs de sa jupe dans le cas d'une soirée un peu fraîche. Elle portait des sandales assorties à cabochons et petit talon compensé. Elle était vraiment en beauté. Nous étions par une belle fin d'après-midi, il faisait très bon en ce milieu du mois d'août. Je lui faisais des compliments dithyrambiques sur sa tenue et lui demandais ce qui lui ferait plaisir comme restaurant de qualité, si possible, tranquille. Elle en indiqua un qu'elle connaissait bien, habitant cette ville, et qui n'était pas très loin d'où nous étions. Nous marchions par cette magnifique soirée parlant de choses et d'autres.

    Nous nous installions et, à peine assis, elle me demanda directement :
    - Vous êtes mariés ?
    - Oui tout comme, et vous ?
    - Plus maintenant, je suis divorcée ? Vous avez des enfants ?
    - Non, pour des raisons philosophiques. Nous sommes en couple et vivons librement. Et vous ?
    - Oui, deux grands enfants qui sont à l'autre bout du monde, en Australie !
    - Cela doit être difficile de les savoir si loin !
    - Heureusement je voyage et vais ainsi les voir de temps en temps.
    - Vous vivez seule ?
    - Oui ! J'ai perdu toute ma confiance envers les hommes.
    - Je peux comprendre.

    Le repas se continuait et, à un moment, j'avançais ma main vers la sienne. Elle ne la retira pas. Je la lui caressais tendrement en lui souriant:
    - Il me semble sentir un peu de tristesse dans votre voix.
    - Oui ! Je n'ai pas eu une vie facile ces dernières années.
    Je sentais en effet une certaine détresse chez cette femme. Je lui avais sans doute inspirer confiance. Je décidais de lui montrer un peu plus d'empressement en collant ma jambe contre la sienne, la table étant vraiment faite pour un couple d'amoureux: petite et carrée. Elle ne se reculait pas et j'en profitais pour positionner mon autre jambe entre les siennes.
    Elle me regarda droit dans les yeux, esquissant un sourire :
    - Vous savez ce que vous voulez ?
    - Oui ! Mais je ne veux pas vous manquer de respect, juste vous manifester toute mon attention.
    - Je vois cela ! C'est ce que j'ai deviné en vous étudiant dans l'avion et qui m'a fait accepter d'être en votre compagnie.
    - Je suis très heureux de votre présence. (lui posant une main sur un genou)
    - Remettez s'il vous plait votre main sur la table, ce n'est pas le lieu. (d'une voix douce sans agressivité)

    Je remis ma main sur la sienne et le plat suivant arrivant nous continuâmes de manger. Le repas se finit ainsi en discussions diverses mais sérieuses.

    Cette femme était vraiment désirable et cultivée. Nous avons fait traîner le repas sans qu'elle ne manifeste de lassitude, sans aucun doute m'étudiant, et sans que je lui montre plus d'empressement.
    Nous arrivions quand même à l'instant crucial: allions-nous continuer la soirée ou nous quitter ?

    Je payais et lui proposais d'aller dans un pub. Pour réponse, pour ma plus grande crainte, elle me demanda de la raccompagner.
    Heureusement, arrivés en bas de son immeuble cossu je fus surpris et soulagé :
    - Je vous offre un verre si vous voulez...
    - Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase et je l'enlaçais lui déposant un fougueux baisers sur les lèvres. Elle se mit à me le rendre et nos langues se mélangèrent. Je lui caressais les cheveux et la nuque la serrant fort contre moi.
    C'est alors qu'elle se recula :
    - Ne restons pas là ! Montons !

    Je lui pris la main et nous entrèrent dans un magnifique hall avec ascenseur. Elle habitait au quatrième voyant Aimy F. sur la plaque de l'immeuble. Dans l'ascenseur, je ne lui laissais aucun répit et reprenais ses lèvres douces et sensuelles essayant de passer une main dans son corsage. Elle me pris la main et l'ôta. J'osais :
    - Cela vous déplait ?
    - Non ! Pas si vite seulement.
    Je n'insistais surtout pas, nous étions à l'étage. Elle ouvrit sa porte et me fit entrer. C'était un appartement très clair avec un intérieur moderne. Des cadres de ses enfants étaient accrochés au mur:
    - Vous avez de magnifiques enfants.
    - Merci, c'est gentil.
    - Mettez-vous à l'aise soit le canapé ou le fauteuil. Je vous sers : Whisky, Cognac ou une autre boisson ? (J'optais pour le fauteuil car ainsi je pourrais la rejoindre sur le canapé)
    - Par cette chaleur un coke si vous avez ! Il faut me dire tu...
    - Oui j'ai cela ! Toi aussi alors.
    - Pas de troubles. Je te remercie.
    Elle alla chercher les verres et les boissons et une fois servie:
    Je reviens dans deux minutes.
    - Fais ce que tu as à faire !
    Elle alla dans la salle de bain, j'entendais l'eau puis, environ cinq minutes après, elle réapparut dans une magnifique robe de soirée noire en satin nouée sur le devant. Une robe qu'elle avait dû acheter lors de l'une de ses nombreuses
    escales à travers le monde sans doute au Japon : une geisha vêtue de rouge avec une ombrelle verte, le tout parsemé de fils dorés, était brodée dans son dos. Elle était ravissante ainsi et sa beauté naturelle ressortait encore plus. Elle
    s'assit sur le canapé de mon côté. Elle laissa apparaître une jambe parfaitement galbée et très désirable. Je bus une gorgée de pepsi et la rejoignais à sa droite me collant à elle. Je regagnais ses lèvres qu'elle m'offrit sans ménagement.
    Je venais de comprendre que, ce soir, elle irait jusqu'au bout de sa folie. Une bosse à mon pantalon me trahissait certainement. Je découvrais en la pressant contre moi qu'elle était certainement nue sous sa tenue. Elle restait de côté
    pour m'embrasser et je sentais son sein droit qui devait avoir de belles proportions. Je me risquais remontant sa robe sur le haut de ses cuisses pour les découvrir. Elle se laissait faire. Mon autre main la tenait par les reins. Quittant ses cuisses, je décidais d'explorer ses seins. Elle me bloqua la main à nouveau:
    - Laisse-moi te déshabiller !
    - Comme tu veux !
    Ce faisant, elle me retira savamment un à un mes quatre vêtements commençant par déboutonner ma chemisette, dégrafant mon pantalon tout en pressant mon sexe :
    - Humm il y a de l'attente la dedans. (en souriant mutine)
    - Dire que je ne te désire pas serait un formidable mensonge !
    Elle ôta mes chaussettes puis finit par mon slip. Je me soulevais pour la laisser faire et elle prit tout son temps laissant, tel un diable sortant de sa boîte, surgir dans les airs ma barre qui était trop à l'étroit. Elle semblait ravie de la voir et ne
    put s'empêcher de la prendre à bras le corps. Elle dut sentir mes contractions qui montaient tout à l'intérieur. Elle laissait ensuite traîner ses mains sur mes jambes descendant mon slip qu'elle jetait sur le divan. Puis elle me tourna le dos et dénoua sa robe qui tombait à ses pieds la laissant complètement nue. Il est vrai que nous avons perdu des standards de la beauté, nos tissus se relâchant mais, j'en étais sûr, cela avait été une femme d'une extrême beauté et elle en gardait toute sa sculpture. Sa croupe toujours généreuse devait cacher quelque chose que je n'allais pas tarder à découvrir.

    Brusquement, elle se retourna pour me faire face, me fixant farouchement droit dans les yeux. C'est alors que j'eus un immense choc, peut-être un des plus grand choc de ma vie.

    Cette femme superbe était là devant moi avec un sein qui lui avait été volé. Je compris qu'elle avait eu une ablation de son sein gauche. Je n'eus aucun tressaillement, aucun mot et, d'un seul élan, je me levais et m'empressais de la serrer délicatement dans mes bras caressant ses cheveux et plaquant sa tête contre mon épaule. Des larmes s'échappaient de ses jolis yeux :
    - Ne pleure pas ! Si tu savais comme tu es magnifique !

    Je l'embrassais à nouveau tout en lui prenant son seul sein, une ogive oblongue de dimension respectable pour sa morphologie. Je n'oubliais surtout pas de caresser aussi l'emplacement de son jumeau manquant :


    - Est-ce que tu sais toute la force qui se dégage de ta beauté ?

    - Tu es un homme incroyable !
    - Pourquoi ?
    - Il y en a qui ont eu un recul d'effroi, qui sont mal à l'aise, balbutiant des niaiseries et toi, non, tout le contraire...
    - Je ne vois pas pourquoi j'agirais autrement ! Tu es délicieuse et j'ai vraiment une envie folle de te faire l'amour. Je ne
    vois que beauté, grâce et tu es vraiment désirable. Tu rayonnes devant moi et tu vois bien l'effet que tu me fais...
    - Tu es merveilleux ! Ta femme doit en avoir de la chance... Et tu la trompes.
    - Non je ne la trompe pas. Nous fonctionnons ainsi. Nous avons un code de vie qui nous a mené jusqu'à aujourd'hui et qui nous accompagnera jusqu'à la toute fin sans aucun doute.
    - Incroyable !
    La serrant toujours je lui disais en la soulevant dans mes bras :
    - J'ai envie de te combler ! Gagnons ta chambre !
    Je la portais sur sa couche et la déposais tendrement me lovant tout contre elle. Je reprenais nos fougueux baisers et décidais de lui caresser son sein qui lui aussi avait pris un petit coup de vieux mais restait quand même avec une certaine fermeté quant à son port. Je caressais aussi l'endroit de celui qui lui manquait terriblement tout en sachant qu'elle ne devait en tirer aucune excitation cette zone étant, hélas de par l'opération, dépourvue de terminaison
    nerveuse érogène. Je décrivais de longs cercles sur tout son corps afin de commencer à l'affoler. Elle se décontractait et sa respiration me disait que j'étais sur le bon chemin. Tranquillement mais sûrement je descendais vers son jardin d'Éden. Une jolie petite pelouse taillée avec soin en triangle protégeait son entrée. Je jouais un petit moment avec son gazon avant de glisser sur son saut à ski bien développé. J'entamais entre deux doigts de le masturber
    voluptueusement arrachant de violentes secousses à ce corps qui s'abandonnait totalement rassuré de tant d'attention.
    Je le sentais très bien et n'avais aucun mal à le faire rouler entre la pulpe de mes deux doigts le pinçant de temps à autre. Je laissais mes lèvres parcourir son corps allant d'un emplacement à un autre, ne lui laissant pas de répits, la
    léchant ou l'embrassant. Puis ma langue vint lui titiller son bouton rose et plongea dans sa coquille de nacre. Une magnifique drupe parfaitement ciselée. J'aspirais et me délectais de ses corolles. Mon nez reposait et pressait
    tendrement son clitoris lui arrachant de délicieux gémissements. À ma grande surprise, elle était sèche ne lubrifiant pas ou plus. Rien sur moi, pas de gel lubrifiant et je n'avais pas non plus mon anneau pénien au cas où, la pénétrant,
    j'aurais une panne. J'avais une petite idée pour remplacer le manque de gel lubrifiant si elle n'en possédait pas. De toute ma vie, je n'ai jamais enfilé une femme recto verso à sec, cela m'est impensable. Avant de poursuivre pour ne pas lui couper plus avant son envie :
    - As-tu du gel lubrifiant ?
    - Non je n'en ai plus. J'en gardais lorsque je me servais de mon gode mais n'ayant plus la volonté de m'en servir je n'en ai plus acheté. Oui je sais je ne mouille plus comme avant depuis ma maladie et les hormones que j'ingurgite. Ma source de cyprine qui n'était pas trop abondante mais suffisante s'est tarie.
    - Je vois mais tu as tort de ne pas t'en servir. Le fait de jouir très souvent est bénéfique et ainsi tu gardes cette envie bien présente en toi.
    - Tu penses ? De temps en temps j'utilise mon petit vibrateur à clito sans plus étant vaginale.
    - As-tu un élastique ?
    - Dans ce tiroir il doit y en avoir ! Pourquoi ?
    - Si tu peux m'en passer un plat de préférence ce serait bien car je vais m'en servir pour me faire un anneau. Je vais te lubrifier avec du Gaviscon un gel que tu connais certainement ?
    - Oui mais ici ce n'est pas du gel !
    - Ce sont des petits sachets et j'en ai toujours avec moi.
    Cette situation m'avait donné la banane. J'en profitais pour poser l'élastique en faisant un double tour tout à la base de ma rame. Cela me faisait un bel anneau et ferait bien l'affaire. Aimy souriait en me voyant faire un garrot à la base de
    mon organe. Au moins j'essaierai de rester bander au cas où il y aurait des prolongements. Cet intermède avait eu le don de l'amuser. En voyant ce sexe menotté, elle entreprit de le masturber délicieusement. Il ne me restait plus qu'à la consommer, à la faire se consumer. Nous reprenions nos ébats et je la faisais rouler sur le côté dans mes bras afin qu'elle puisse m'embrasser et surtout que je puisse caresser sa nuque, son dos, sa chute de reins et sa croupe rebondit pour l'inviter à s'ouvrir, à se donner. Elle repartait à vibrer de tout son être et laissait échapper de petits cris qui iraient crescendo. Nous restâmes quelques minutes ainsi et je la replaçais sur le dos pour lui porter l'estocade finale. Je cassais un sachet dose de mon gel improvisé et délicatement le versais entre ses petites lèvres entrouvertes comme si elle me tirait malicieusement la langue. Cela avait le même aspect que la cyprine et m'excitait à merveille. Mon majeur la pénétra. Elle écarta un peu plus ses jambes me facilitant l'incursion de mon index, j'écartais sa vulve découvrant son puits d'Amour totalement ouvert et offert. Elle était lubrifiée à souhait.
    Nous reprenions nos chaudes caresses. Je positionnais Aimy sur moi lui laissant le plaisir d'avoir l'initiative. Je pétrissais ses gracieuses fesses glissant entre elles un doigt lui provoquant un effet de surprise ne s'attendant peut-être pas à
    temps d'audace. Je m'arrêtais sur son macaron plissé appuyant de douces pressions. Elle semblait apprécier. J'avais ouvert un deuxième sachet et rapidement j'enduisais mon index et tentais une plongée dans cette grotte la dilatant gentiment. J'en profitais pour enduire aussi mon sceptre sentant ma bénédiction approcher. En effet sous l'effet de ma visite arrière elle s'en empara et se soulevant légèrement le fit glisser comme une lettre à la poste dans sa fente béante.
    Nos ondulations commencèrent, en harmonique, nous étions à l'unisson. Elle se donnait véritablement se faisant aller avec violence lançant de petits cris, ce qui me changeait de Flore. Elle allait sans doute crier assez fort lorsqu'elle
    jouirait. Je l'aidais accrochée à ses demi-lunes la faisant osciller en rythme. J'étais énorme ce qui me rassurait sur mon état. Aimy se délectait de ma langue la tournant dans tous les sens. Je sentais sa peau tressaillir et elle se donnait de
    plus en plus. Ne la connaissant pas assez je n'avais aucun point de repère pour savoir où elle en était mais à la voir s'activer ainsi sous mes coups de boutoir cela ne devrait plus tarder. Elle avait les yeux fermés. Elle venait certainement
    de décoller et la tête dans les nuages elle se donnait sans retenue aucune recherchant le trou d'air qui la ferait chavirer de bonheur. Elle se redressa violemment en arrière m'arrachant pratiquement de son antre. Son ogive nucléaire dardait rayonnante faisant oublier son jumeau. Elle allait et venait et j'amplifiais ses mouvements la tenant fermement par une hanche. Elle avait tout oublié de son handicap toute relevée devant moi à se faire venir. Un violent cri salvateur traversa l'espace et elle se précipita à nouveau tout contre moi. Elle jouissait se tortillant à souhait. Elle était radieuse de cet
    ultime effort. Je l'accompagnais sans me sentir venir. L'âge est là, implacable. Je me disais qu'il fallait que j'en tire avantage d'une manière ou d'une autre. Elle me gardait en elle et se faisait aller à nouveau. Je me disais qu'à la voir
    ainsi elle n'avait pas dû se donner depuis pas mal de temps. Elle ne mit pas trop de temps et de douces contractions reprirent m'enserrant. Mon doigt dans son petit oursin allait et venait maintenant et contribuait à la faire vibrer.
    Elle se retira et s'écroula à mes côtés. Je me levais et l'attirais au bord du lit :
    - Si tu veux je vais t'honorer de mon sperme.
    - Comme tu veux ! Tu n'as pas joui ?
    - Pas encore mais ce n'est pas important. C'est ta jouissance qui l'est à mes yeux.
    - Tu es divin !
    Je me mis à me masturber. Elle me murmurait des mots gentils pour m'encourager tout en me concassant les noix. Une
    chose est sûr lorsqu'on est jeune nous giclons plusieurs fois avec des records de jets et ce sont ces violences de passages fulgurants du sperme qui nous procurent nos jouissances. En vieillissant, plus de jets juste une petite coulée
    et, au contraire, c'est la lenteur de son passage surtout dans le gland qui va décupler notre plaisir. Je m'activais d'une violence inouïe et enfin je sentais cette montée. J'attirais Aimy et déposait ma verge sur son sein absent. Je faisais durer cette montée pour mon plus grand bien être et une petite dose de crème encore onctueuse s'échappa et s'épancha sur cette cicatrice. Aimy n'avait pas perdu une minute de ce spectacle. Elle s'empressa de l'étaler sur cet
    endroit et, m'attirant à son tour, sa bouche m'engloutit littéralement et elle me suça avec délectation me comblant de bonheur. Nous nous sommes allongés à nouveau et nous nous sommes "paluchés" et embrassés durant de longues
    minutes puis elle entreprit de libérer mon organe qui avait encore fière allure jouant avec l'élastique. J'avais vraiment encore une envie folle de cette femme et je me disais qu'il fallait que je la prenne à nouveau. Elle me proposait de nous doucher et nous allions passer dans la salle de bain lorsqu'une idée me traversa l'esprit :
    - As-tu un œuf ?
    - Pour quoi faire ? (en riant)
    - Tu vas voir !
    - Oui dans le frigo !
    J'allais en chercher un que je posais sur le sol de la salle de bain. Puis reprenant Aimy dans mes bras je l'embrassais longuement et passionnément, ma langue allant au plus profond et se mêlant à la sienne. D'une main j'attrapais tout ce
    qui pouvait être doux et je jetais pêle-mêle sur le sol sortie de bain, drap de bain et serviettes : Je construisais rapidement un nid douillet et je couchais Aimy sur le carrelage de la salle de bain. Elle se laissait faire. Elle était
    allongée sur le sol et je l'y rejoignais m'allongeant à ses côtés. Je continuais mes caresses, l'affolant, parcourant de-ci de-là le moindre recoin de sa peau, remontant de ses genoux tout en surfant à l'intérieur de ses superbes cuisses vers le croisement tant convoité qui commençait à s'entrebâiller à nouveau. C'est alors qu'elle me prit le sexe :
    - Tu sembles avoir des difficultés...
    - Oui ! Je ressens cela ! J'ai une période réfractaire de plus en plus longue...
    - Attends ! Tu vas voir... Allonge toi... Décontracte toi... Laisse toi aller...

    Elle se releva et vint s'occuper de redorer mon blason se plaçant à genou entre mes cuisses. Je pensais à ce moment là qu'elle avait dû être une parfaite partenaire avant de connaître tous ses déboires.
    - Je vais te refaire bander sans problème.
    Elle avait de superbes mains avec de longs doigts. De sa main gauche, elle prit le haut de mon gland entre ses cinq doigts et descendit pour que mon gland tape sur la paume de sa main, ce qui me fit perler instantanément. Elle fit aller
    sa main me limant très doucement et commença à me presser fermement :
    - À toi ! Contracte ton périnée en même temps... Je vois que tu t'en sers à bon escient...
    - Oui ! J'ai appris à contrôler et jouer avec mes sphincters...
    - Je vois....
    C'était un vrai délice. Je me sentais durcir à nouveau et Aimy me souriait. Au bout d'un moment elle me relâcha.
    Toujours de sa main gauche, elle fit un anneau en faisant se toucher son pouce et son index. Elle le passa du dessus de mon gland jusqu'à la couronne. De ses trois autres doigts elle vint garroter ma hampe pressant presque à m'en faire
    mal. Elle imbiba l'index de sa main droite de mon liquide transparent et se mit à le glisser de mon méat en suivant le sillon du dessous de la verge jusqu'au frein, cette petite boule de chair juste au bas de ce sillon riche en capteurs
    érectiles (appelés corpuscules de Krause, identique chez la femme, certains disent que c'est l'équivalent du clitoris). Elle déplaçait doucement son doigt en faisant de petits aller-retour dans l'axe de mon sillon puis elle décrivait de petits cercles, en appliquant de douces pressions sur ce point de chair molle. C'était un vrai délice et cela relançait sans délai mon érection.. Elle continuait de me le caresser le pressant toujours délicatement. Je devenais énorme :
    - Quel savoir faire !
    - N'est ce pas ! En ta compagnie je retrouve tous mes sens et toute ma science.
    - Tu devais et es une superbe amante...
    - J'ai été à une bonne école tu sais !
    - Ah bon !
    - Oui, lorsque j'avais la trentaine je faisais la ligne de Vancouver-Tokyo et nous avions dans l'équipage une vraie japonaise qui était devenue mon amie. Cette amie avait été initiée par une geisha dans sa jeunesse. Elle me prodigua
    tout un tas de conseils pour aviver les sens soit d'un homme ou soit d'une femme. Je dois te dire que j'ai eu avec elle des orgasmes incroyables et profonds. Elle avait le doigté pour réveiller un mort. J'avais à cette époque une vie débridée tout le contraire de ses yeux. Un jour nous avons eu une partie à trois avec un steward qu'elle avait fait un peu boire. C'est la seule fois où j'ai eu ce genre d'expérience. J'en garde encore le souvenir comme si c'était hier. Nous
    avions eu une nuit de folie où ils nous avait honoré à s'assietter. Le matin, en nous réveillant, elle l'avait fait bander pour remettre cela. Elle en avait profité pour me montrer comment masser directement la prostate en introduisant lentement un doigt enduit de gel lubrifiant dans son rectum puis en le courbant vers l'avant. Elle m'avait dit que dès qu'on sentait une petite surface arrondie, il fallait exercer des pressions en faisant de petits cercles pendant cinq à dix minutes.
    Ensuite, elle avait sorti d'un étui sous vide un petit instrument en acier inoxydable...
    L'interrompant :
    - Une sonde urétrale... ?
    - Tu connais ?
    - Oui !  
    - Je vais te dire qu'en voyant ton urètre légèrement dilaté je pensais à cela.... C'est la seule fois où j'ai vu cela mais je dois dire qu'elle l'avait fait gicler en deux trois minutes comme jamais je n'ai vu gicler un homme.
    - Oui ! Cela décuple enfin décuplait la force de jouissance. Nous sommes aussi adeptes de stimulations électro aussi. Il faudrait que tu connaisses Flore et ses amies ! Tu ne serais certainement pas déçue. Même à nos âges nous jouons
    ainsi et c'est toujours diabolique.
    - Cette amie m'a fait aussi découvrir comment jouer avec mon périnée, ma ceinture pelvienne et mon anus pour serrer mon homme.
    - Je vois en effet que tu es une connaisseuse.
    - Hélas mon mari ne goûtait pas tellement à cela....
    - Il est toujours temps de te rattraper....
    - Tu crois !
    - Oui ! Il n'y a pas d'âge pour cela....
    Tout en finissant de discuter ses lèvres avaient enserrées ma couronne. Sa langue continuait le massage de ce petit endroit de peau si sensible. Elle le faisait lentement puis plus rapidement. J'étais aux anges. Elle se retira et replaça solidement l'élastique à la base de ma hampe. Je la sentais excitée de ce moment. C'est alors que je repris l'initiative.
    Reprenant l’œuf, je le cassais rapidement sur le rail de la porte de douche, je séparais le jaune du blanc tout en faisant couler sur sa vulve entrouverte l'albumen qui serait un formidable lubrifiant. Elle me dit :
    - Si un jour on m'avait dit que je serais un coquetier ! (en éclatant de rire)
    - Et moi Caliméro ! (déposant une coque sur mon gland, ce qui la fit rire deux fois plus) mais tu n'as pas tout vu ! Je vais m'appliquer à te faire goûter mes délicieuses mouillettes !
    - Petit coquin ! Tu joues souvent avec de la nourriture ?
    - Oui assez souvent ! Nous avons une imagination assez fertile pour cela. (Dernièrement, j'ai réussi à faire venir Flore avec trois saucisses de Francfort dans un préservatif et nous avons fini par les manger en buvant un petit verre)
    - Je dois dire que tu me fais redécouvrir pas mal de chose ce soir !
    - J'en suis bien heureux, tu le mérites bien !
    Aimy participait au jeu et se caressait le minou jouant avec sa viscosité ambiante. Il me restait le jaune que je déposais sur son sein mutilé ce qui la fit sourire appréciant sans doute ce geste de tendresse envers elle. Je lui disais :
    - Tu vois, tu as un œuf sur le plat ! (en lui souriant et la caressant)
    - Comment peux-tu arriver à faire de cela une simple banalité et à me faire en sourire ?
    - Je vais te dire quelque chose qui est une philosophie de vie : Ton passé t'a fait endurer une épreuve, une certaine punition non méritée que tu as du mal à accepter. Tu t'es battue pour la surmonter. Alors pourquoi voudrais-tu te punir
    continuellement ? Tu dois oublier cette particularité. Je te vois désirable et joue avec cela car je te prends comme tu es !
    - Tu as raison ! Sache que je suis vraiment heureuse entre tes bras !
    Pendant ce temps, elle continuait de se faire plaisir. Je me mis à l'enduire de ce jaune en la caressant savamment et en escaladant son magnifique sein dont le téton durcissait malicieusement. J'étais toujours énorme. Les artifices prodigués par Aimy faisaient toujours effet. Elle commençait à se faire venir, son doigt disparaissant entre ses lèvres humides.
    C'est alors que je pris son clitoris entre mes lèvres pour le suçoter tendrement. Elle me répondait avec de petits coups de reins. Un deuxième de ses doigts étaient en elle. Je me mis à genoux entre ses cuisses et la soulevant par la croupe je l'approchais de mon dard. Elle me fit signe qu'elle voulait se coller à moi et je l'attirais tout contre moi. Elle était assise et tout en se trémoussant je me sentais absorber, je sentais qu'elle m'avalait. Mon gland frappait à sa porte, il était là sur le pas tout gluant de blanc d’œuf. Elle le fit entrer jusqu'à la couronne et s'amusait à le faire ressortir puis le reprenait.
    Elle joua ainsi de petites minutes bien excitantes. Et n'en pouvant plus de désir, se soulevant à nouveau, elle m'avala tout cru jusqu'à la garde. Les bras autour de mon cou, elle prenait appui pour me faire aller et venir dans sa flûte
    amoureuse. Le jaune d’œuf faisait que sa poitrine se soudait à la mienne. Sa respiration s'accélérait au rythme de ses coups de reins de plus en plus longs et violents. Ses yeux se fermaient. Aimy entrait dans le tourbillon infernal de
    l'Amour. J'amplifiais ses mouvements la tenant par sa croupe ferme à la peau si douce. Elle se remit sur le dos en m'entrainant dans sa chute. Elle aimait certainement sentir une présence sur elle. Je me tenais sur un coude pour ne
    pas trop l'écraser et je reprenais de plus belle mes secousses. Je sentais à la voir onduler de plus en plus qu'elle ne devait plus être loin du point de non retour. J'aspirais sa langue pour la coincer et l'empêcher de bouger. Je sentais
    Aimy qui voulait recommencer à la faire tourner. Elle y réussissait m'échappant. Je sautais sur son sein que j'aspirais à son tour essayant de l'entrer le plus possible dans ma bouche tout en continuant de la limer pour son plus grand plaisir.
    Elle dodelinait de la tête en gémissant de satisfaction. Elle avait la bouche entrouverte et son souffle était haletant. Elle me serrait dans ses bras de plus en plus fort et dans une ultime étreinte un long et violent « Ouiiiiiiii », énorme cri venant de ses entrailles, déchira mes tympans. Tout son corps vibrait puis suivaient des soubresauts qui petit à petit s'estompaient la laissant inerte et vider de temps de volupté. Elle resta ainsi quelques instant et rouvrant ses yeux, le regard encore un peu perdu :
    - Tu n'as toujours pas joui ?
    - Non !
    Elle me retira et releva ses jambes pratiquement sur mes épaules :
    - Prends moi, je te l'offre !
    J'étais énorme de tant de gentillesse. Elle était là m'offrant sa noisette halée dégoulinante encore du blanc d’œuf. Sa vulve avait une petite lèvre de collée sur le côté et ressemblait à ce coquillage si magnifiquement ciselé appelé conque.
    Je n'avais aucun effort pour enfiler Aimy bien lubrifiée. J'entrais lentement. Je passais la couronne de mon gland et marquais un temps d'arrêt ne voulant pas brusquer une pénétration douloureuse. Aimy me stimulait en mettant un doigt
    en avant de mes testicules et un autre au milieu. Elle les pressait en faisant de petits cercles et en appuyant assez fortement en profondeur. Cela me gardait bien dur et j'appréciais cette délicate attention. Je ressentais bien qu'Aimy
    était une femme connaisseuse, adepte de ce genre de pratique. Je sentais ma liqueur, du moins le peu qu'il devait en rester, prêt à cheminer vers mon méat pour mon plus grand salut. J'allais et venais de plus en plus vite et continuais de m'introduire jusqu'à la garde. Mon piston s'activait dans sa cul, l'ass (anglais). Je n'allais pas tarder à faire couler ma bielle. Au bord de ma folie grandissante, j'allais exploser dans le petit cul d'Aimy. Je contrôlais la traversée du peu de gelée dans mon gland la faisant durer le plus longtemps possible. Je restais surpris d'avoir une deuxième petite jouissance. Aimy attendait tranquillement que je me finisse ne manifestant aucune impatience?Je me retirais. Elle se releva et vint aspirer mon gland comme pour le vider une bonne fois pour toute.

    Nous nous allongeâmes côte à côte éreintés par nos violents ébats. Nous restâmes ainsi un bon quart d'heure puis elle m'invita à venir me doucher avec
    elle. Nous échangeâmes quelques caresses et baisers tout en nous lavant. Elle se fit une douche vaginale et, tenant un de ces ovules ne voulant pas avoir de cystite, je lui proposais de le lui introduire; ce qu'elle accepta en me souriant. Je
    lui disais qu'elle avait bien raison de procéder ainsi. Nous nous séchâmes et restâmes nus pour aller en cuisine grignoter un morceau de fromage avec du pain et un bon verre de vin rouge. Ce fut une merveilleuse soirée. Aimy était
    détendue oubliant certainement ses malheurs et elle finit par me dire :
    - Tu es un homme merveilleux. Tu m'as fait jouir plusieurs fois me mettant en confiance. Cela ne m'était pas arrivée depuis trois ans. Rien ne remplace cela lorsque c'est si bien conduit !. Je te suis reconnaissante et lorsque je pense que
    ce sera sans lendemain...
    - Je garderai un souvenir inoubliable de toi Aimy !
    - Si j'ai bien compris tu vas le dire à ta femme ?
    - Oui c'est ainsi. Nous nous disons quand où et qui sans plus. Mais je vais lui en dire plus cette fois ci. Je prends sur moi de te faire une proposition au nom de Flore...
    - Honnête j'espère (en souriant)
    - Lors de ta prochaine escale à Paris téléphone nous et nous te recevrons.
    - Non, impossible, cela me gênerait trop. Ta femme va me maudire !
    - Si je te le propose...
    Nous nous habillâmes et échangèrent de derniers baisers.
    Tu m'as fait passer une magnifique soirée et moi aussi je ne suis pas prête de l'oublier. Il est très tard et il faut hélas que je dorme. Je repars demain soir pour Vancouver et dans deux jours pour Hong-Kong. Je n'ai plus la même récupération, les ans sont là.
    Nous ne pouvions réussir à nous quitter, nos lèvres nous l'interdisaient mais il fallait bien. Je lui donnais une carte de visite de Flore et moi et lui renouvelais ma proposition :
    - À Paris lors de ton prochain passage, pas d'hôtel, nous te logerons. Flore et moi irons te chercher à Roissy ! Promis ?
    - Je ne sais pas !
    - À bientôt, tu es une femme formidable !
    - Toi aussi ! Attention à toi !
    Un dernier baiser et nous nous quittions.
    Ayant mon adresse courriel, nous avons correspondu et j'insistais pour qu'elle accepte notre invitation.


    Enfin, lors d'une escale elle téléphona et tomba sur Flore. Se présentant, Flore lui dit qu'elle la replaçait très bien par rapport à moi et Montréal, qu'elle était bienvenue. Et, par la suite, à chaque escale à Roissy, Aimy venait à la maison.
    Elles devinrent copines et Flore lui fit connaître les trois autres louves  et elles échangèrent certaines douceurs typiquement féminines. Le fait est qu'elle m'a dit que depuis notre chaude rencontre sa vie avait complètement changé. Elle avait repris confiance en elle. Lorsque nous étions vraiment seuls nous ne pouvions nous empêcher de nous embrasser et moi de lui caresser l'endroit de son sein blessé, sans plus entre nous. Elle avait intégré le cercle fermé des copines de Flore, elles étaient maintenant cinq et vous ne me croirez pas, elles ont réussi à lui présenter un de nos bons copains divorcé. Cela a tilté
    et ils filent à Québec le parfait Amour. Chaque année depuis qu'elle est en retraite, nous allons les voir et les recevons en été en France. Noël à Québec c'est génial ! Je n'oublierai jamais cette liaison qui sera sans doute ma dernière
    escapade. Aimy est une femme radieuse et le fait, qu'elle plaise à Flore me comble doublement. J'ai une vraie tendresse pour elle. Flore me taquine souvent sachant qu'Aimy est devenue une vraie amie, une vraie s?ur pour moi.
    Mais jamais, au grand jamais elle ne remplacera mon unique fleur éternelle, Flore !

     

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