• Cet homme, Yahto, qui écrit le texte qui suit savait-il qu'il allait me remplir de profondes joies même si ce ne fut pas si simple, même si, dans la vie, il ne faut jamais prononcer certaine phrase.

    Ce texte a été publié sur un site fermé depuis courant 2011 et ce fait remonte au 6 juillet 2004.

    Lui m'avait dédié ce texte que je dédie, à mon tour, à mon Amour, Aimy.

    Beaucoup d'eaux sont depuis passées sous les ponts, mais ce fait reste pour beaucoup un point de survie. Tout ce monde est en contact et beaucoup d'Amour et d'amitiés perdurent.

    À quoi cela tient-il parfois...

     

    Flore, sans ressentiment, face à une de mes quelques aventures.

    La suite de « Flore, sans interdit » et « sans artifice » ou comment, Flore et moi, sommes de vrais complices.


    À l'intelligence de Flore, à notre entente, piment de notre Amour.


    Dans mon premier récit, je vous ai conté que j'avais eu quelques aventures. En voilà une qui sera peut-être ma dernière et qui m'est arrivée il n'y a pas si longtemps...
    Je ne suis pas un collectionneur d'aventure, Flore me satisfaisant bien merveilleusement, mais nos accords nous laissent la liberté d'en rencontrer. Je dois dire que, et ce n'est vraiment pas un fantasme, lors de voyages en avion, c'est là que j'en ai connu quelques unes. J'en avais déjà eu une ayant été surbooké à Bruxelles, devant passer une nuit pour continuer mon voyage. Cette fois-ci, c'était encore lors d'un voyage en avion sur Air Canada.

    J'avais fait, pour mon travail, la dernière année avant la retraite, un séjour seul à Montréal. C'était à l'aller.
    J'avais tout de suite remarqué dans le personnel de bord qui s'occupait de notre partie de rangée une hôtesse qui ne devait pas être loin de mon âge, peut-être un petit peu plus jeune mais sans plus. Elle avait une superbe silhouette bien
    proportionnée avec un agréable visage, des cheveux bruns et courts. Elle n'était pas très grande, laissait deviner de belles jambes et des atouts très séduisants.

    Je me disais que ce serait assez cocasse de tenter ma chance. Je me
    montrais poli et aimable lorsqu'elle nous proposa une première boisson, lui souriant.

    À chaque fois qu'elle revenait dans ma rangée je lui souriais encore. Le personnel travaille plus ou moins environ deux ou trois heures avant l'arrivée. Je me disais que, avec de la chance, j'essaierais de la retrouver lors de cette période à la queue de l'avion à l'endroit d'un des bars.

    Essayant de voir si elle ne resterait pas à un moment seule, je me levais pour, éventuellement, aller lui demander un rafraichissement. J'avais bien repéré, elle était là ! Je lui demandais un jus d'orange et entamais la conversation par rapport aux lignes qu'elle empruntait, son prochain vol, son adorable prénom... Nous échangeâmes durant plus d'un quart d'heure. Ne voulant pas l'importuner davantage, je lui demandais si je la dérangeais prétextant que c'était plaisant de discuter avec elle tout en contant que cela faisait du bien d'être un peu debout; elle venait de s'asseoir. Elle ne me rejeta pas, continuant de discuter, me demandant ce que je venais faire à Montréal, si j'allais
    visiter ou travailler etc...

    Au bout d'un moment, je me jetais à l'eau, lui disant qu'elle était une très belle femme désirable et que j'aimerais bien continuer notre discussion une fois arrivée.

    Qui risque rien n'a rien : Soit le râteau soit l'espoir...

    À ma grande satisfaction, elle me dit juste un « Merci, c'est gentil ! » sans plus. Je me disais qu'au moins la porte n'était pas fermée. Ma prochaine intervention se ferait à la toute fin du voyage. Je décidais de la laisser se reposer et filais à
    ma place sans oublier de la remercier, l'appelant par son prénom inscrit sur son badge, tout en lui disant quelques dernières gentillesses. Ce qui me rassura c'est que, même assez loin de mon siège, lorsqu'elle revenait face à moi, elle
    avait eu, à plusieurs reprises, de discrets regards en ma direction. J'essayais à plusieurs reprises de capter ce regard l'accompagnant d'un discret sourire. Le voyage se déroula tranquillement.

    Arrivant à son terme, je laissais tout le monde descendre. Elle se tenait debout saluant les passagers juste dans mon champ de vision. J'aidais une personne à
    descendre ses bagages du coffre. Elle avait toujours de petits regards furtifs du coin de l’œil en ma direction. Je griffonnais sur un papier le téléphone de mon cellulaire et mon prénom. Je décidais d'aller jusqu'au bout de ma folie et
    lui donnais ce morceau de papier. Je quittais pratiquement le dernier. Il devait rester une personne ayant besoin d'aide.
    Je m'avançais vers elle un peu fébrile :
    - J'ai été très heureux de partager un de vos moments durant ce voyage et serais honoré que vous acceptiez, en soirée, un souper dans l'endroit de votre choix. Ne voulant pas vous ennuyer plus longtemps, voici mon téléphone. Plaise à vous de m'appeler.
    Elle le prit pendant que je lui disais au revoir lui souriant une dernière fois. Ce serait peut-être en effet la dernière !

    Nous étions arrivés de bonne heure ce qui est toujours intéressant dans ce sens. Cela lui laissait du temps pour réfléchir et pour moi de rejoindre mon hôtel pour m'y installer. Une bonne douche prise, je m'allongeais sur le lit.
    Débutait une attente qui me parut très longue. Il n'était pas loin de cinq heures lorsque mon portable se mit à vibrer.
    C'était Flore et, hypocritement, je laissais embarquer la messagerie. Je lui avouerai ce méfait ne pouvant vivre dans le mensonge.

    Pas dix minutes plus tard, le téléphone vibrait à nouveau. Un peu flageolant, je décrochais :
    - Aimy ?
    - Oui ! Ce n'est pas mon habitude mais je veux bien accepter votre invitation et passer cette soirée en votre compagnie.
    - C'est très gentil à vous et cela me fait chaud au cœur. Je prends un taxi et passe vous chercher si vous voulez ?
    - Je ne veux pas abuser.
    - N'ayez crainte, pas de trouble, cela me fait plaisir. À quelle adresse dois-je vous prendre ?
    - Je suis chez moi, je passe à la galerie marchande et je vous attends en face du 1000 rue Sherbrook-Est dans quinze à vingt minutes.
    - Ok, entendu comme cela. À tantôt Aimy.
    - À tantôt !

     Cela augurait bien, mais ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir caressée... Je consultais Google. Je n'étais pas si loin du 1000 étant aussi dans le centre ville. Je décidais d'aller à pied la retrouver ayant eu le temps de bien
    mémoriser son visage et son sourire. Je me rendais à cette adresse. Je n'attendis que quelques minutes et je la vis arriver devant moi sur le trottoir. Je m'avançais vers elle. Elle avait un superbe deux pièces, jupe évasée avec de doux motifs légèrement au-dessus du genou, un magnifique chemisier blanc laissant deviner un soutien-gorge blanc avec des dentelles. Sur son bras, avec son sac, elle tenait une petite veste unie assortie à l'une des couleurs de sa jupe dans le cas d'une soirée un peu fraîche. Elle portait des sandales assorties à cabochons et petit talon compensé. Elle était vraiment en beauté. Nous étions par une belle fin d'après-midi, il faisait très bon en ce milieu du mois d'août. Je lui faisais des compliments dithyrambiques sur sa tenue et lui demandais ce qui lui ferait plaisir comme restaurant de qualité, si possible, tranquille. Elle en indiqua un qu'elle connaissait bien, habitant cette ville, et qui n'était pas très loin d'où nous étions. Nous marchions par cette magnifique soirée parlant de choses et d'autres.

    Nous nous installions et, à peine assis, elle me demanda directement :
    - Vous êtes mariés ?
    - Oui tout comme, et vous ?
    - Plus maintenant, je suis divorcée ? Vous avez des enfants ?
    - Non, pour des raisons philosophiques. Nous sommes en couple et vivons librement. Et vous ?
    - Oui, deux grands enfants qui sont à l'autre bout du monde, en Australie !
    - Cela doit être difficile de les savoir si loin !
    - Heureusement je voyage et vais ainsi les voir de temps en temps.
    - Vous vivez seule ?
    - Oui ! J'ai perdu toute ma confiance envers les hommes.
    - Je peux comprendre.

    Le repas se continuait et, à un moment, j'avançais ma main vers la sienne. Elle ne la retira pas. Je la lui caressais tendrement en lui souriant:
    - Il me semble sentir un peu de tristesse dans votre voix.
    - Oui ! Je n'ai pas eu une vie facile ces dernières années.
    Je sentais en effet une certaine détresse chez cette femme. Je lui avais sans doute inspirer confiance. Je décidais de lui montrer un peu plus d'empressement en collant ma jambe contre la sienne, la table étant vraiment faite pour un couple d'amoureux: petite et carrée. Elle ne se reculait pas et j'en profitais pour positionner mon autre jambe entre les siennes.
    Elle me regarda droit dans les yeux, esquissant un sourire :
    - Vous savez ce que vous voulez ?
    - Oui ! Mais je ne veux pas vous manquer de respect, juste vous manifester toute mon attention.
    - Je vois cela ! C'est ce que j'ai deviné en vous étudiant dans l'avion et qui m'a fait accepter d'être en votre compagnie.
    - Je suis très heureux de votre présence. (lui posant une main sur un genou)
    - Remettez s'il vous plait votre main sur la table, ce n'est pas le lieu. (d'une voix douce sans agressivité)

    Je remis ma main sur la sienne et le plat suivant arrivant nous continuâmes de manger. Le repas se finit ainsi en discussions diverses mais sérieuses.

    Cette femme était vraiment désirable et cultivée. Nous avons fait traîner le repas sans qu'elle ne manifeste de lassitude, sans aucun doute m'étudiant, et sans que je lui montre plus d'empressement.
    Nous arrivions quand même à l'instant crucial: allions-nous continuer la soirée ou nous quitter ?

    Je payais et lui proposais d'aller dans un pub. Pour réponse, pour ma plus grande crainte, elle me demanda de la raccompagner.
    Heureusement, arrivés en bas de son immeuble cossu je fus surpris et soulagé :
    - Je vous offre un verre si vous voulez...
    - Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase et je l'enlaçais lui déposant un fougueux baisers sur les lèvres. Elle se mit à me le rendre et nos langues se mélangèrent. Je lui caressais les cheveux et la nuque la serrant fort contre moi.
    C'est alors qu'elle se recula :
    - Ne restons pas là ! Montons !

    Je lui pris la main et nous entrèrent dans un magnifique hall avec ascenseur. Elle habitait au quatrième voyant Aimy F. sur la plaque de l'immeuble. Dans l'ascenseur, je ne lui laissais aucun répit et reprenais ses lèvres douces et sensuelles essayant de passer une main dans son corsage. Elle me pris la main et l'ôta. J'osais :
    - Cela vous déplait ?
    - Non ! Pas si vite seulement.
    Je n'insistais surtout pas, nous étions à l'étage. Elle ouvrit sa porte et me fit entrer. C'était un appartement très clair avec un intérieur moderne. Des cadres de ses enfants étaient accrochés au mur:
    - Vous avez de magnifiques enfants.
    - Merci, c'est gentil.
    - Mettez-vous à l'aise soit le canapé ou le fauteuil. Je vous sers : Whisky, Cognac ou une autre boisson ? (J'optais pour le fauteuil car ainsi je pourrais la rejoindre sur le canapé)
    - Par cette chaleur un coke si vous avez ! Il faut me dire tu...
    - Oui j'ai cela ! Toi aussi alors.
    - Pas de troubles. Je te remercie.
    Elle alla chercher les verres et les boissons et une fois servie:
    Je reviens dans deux minutes.
    - Fais ce que tu as à faire !
    Elle alla dans la salle de bain, j'entendais l'eau puis, environ cinq minutes après, elle réapparut dans une magnifique robe de soirée noire en satin nouée sur le devant. Une robe qu'elle avait dû acheter lors de l'une de ses nombreuses
    escales à travers le monde sans doute au Japon : une geisha vêtue de rouge avec une ombrelle verte, le tout parsemé de fils dorés, était brodée dans son dos. Elle était ravissante ainsi et sa beauté naturelle ressortait encore plus. Elle
    s'assit sur le canapé de mon côté. Elle laissa apparaître une jambe parfaitement galbée et très désirable. Je bus une gorgée de pepsi et la rejoignais à sa droite me collant à elle. Je regagnais ses lèvres qu'elle m'offrit sans ménagement.
    Je venais de comprendre que, ce soir, elle irait jusqu'au bout de sa folie. Une bosse à mon pantalon me trahissait certainement. Je découvrais en la pressant contre moi qu'elle était certainement nue sous sa tenue. Elle restait de côté
    pour m'embrasser et je sentais son sein droit qui devait avoir de belles proportions. Je me risquais remontant sa robe sur le haut de ses cuisses pour les découvrir. Elle se laissait faire. Mon autre main la tenait par les reins. Quittant ses cuisses, je décidais d'explorer ses seins. Elle me bloqua la main à nouveau:
    - Laisse-moi te déshabiller !
    - Comme tu veux !
    Ce faisant, elle me retira savamment un à un mes quatre vêtements commençant par déboutonner ma chemisette, dégrafant mon pantalon tout en pressant mon sexe :
    - Humm il y a de l'attente la dedans. (en souriant mutine)
    - Dire que je ne te désire pas serait un formidable mensonge !
    Elle ôta mes chaussettes puis finit par mon slip. Je me soulevais pour la laisser faire et elle prit tout son temps laissant, tel un diable sortant de sa boîte, surgir dans les airs ma barre qui était trop à l'étroit. Elle semblait ravie de la voir et ne
    put s'empêcher de la prendre à bras le corps. Elle dut sentir mes contractions qui montaient tout à l'intérieur. Elle laissait ensuite traîner ses mains sur mes jambes descendant mon slip qu'elle jetait sur le divan. Puis elle me tourna le dos et dénoua sa robe qui tombait à ses pieds la laissant complètement nue. Il est vrai que nous avons perdu des standards de la beauté, nos tissus se relâchant mais, j'en étais sûr, cela avait été une femme d'une extrême beauté et elle en gardait toute sa sculpture. Sa croupe toujours généreuse devait cacher quelque chose que je n'allais pas tarder à découvrir.

    Brusquement, elle se retourna pour me faire face, me fixant farouchement droit dans les yeux. C'est alors que j'eus un immense choc, peut-être un des plus grand choc de ma vie.

    Cette femme superbe était là devant moi avec un sein qui lui avait été volé. Je compris qu'elle avait eu une ablation de son sein gauche. Je n'eus aucun tressaillement, aucun mot et, d'un seul élan, je me levais et m'empressais de la serrer délicatement dans mes bras caressant ses cheveux et plaquant sa tête contre mon épaule. Des larmes s'échappaient de ses jolis yeux :
    - Ne pleure pas ! Si tu savais comme tu es magnifique !

    Je l'embrassais à nouveau tout en lui prenant son seul sein, une ogive oblongue de dimension respectable pour sa morphologie. Je n'oubliais surtout pas de caresser aussi l'emplacement de son jumeau manquant :


    - Est-ce que tu sais toute la force qui se dégage de ta beauté ?

    - Tu es un homme incroyable !
    - Pourquoi ?
    - Il y en a qui ont eu un recul d'effroi, qui sont mal à l'aise, balbutiant des niaiseries et toi, non, tout le contraire...
    - Je ne vois pas pourquoi j'agirais autrement ! Tu es délicieuse et j'ai vraiment une envie folle de te faire l'amour. Je ne
    vois que beauté, grâce et tu es vraiment désirable. Tu rayonnes devant moi et tu vois bien l'effet que tu me fais...
    - Tu es merveilleux ! Ta femme doit en avoir de la chance... Et tu la trompes.
    - Non je ne la trompe pas. Nous fonctionnons ainsi. Nous avons un code de vie qui nous a mené jusqu'à aujourd'hui et qui nous accompagnera jusqu'à la toute fin sans aucun doute.
    - Incroyable !
    La serrant toujours je lui disais en la soulevant dans mes bras :
    - J'ai envie de te combler ! Gagnons ta chambre !
    Je la portais sur sa couche et la déposais tendrement me lovant tout contre elle. Je reprenais nos fougueux baisers et décidais de lui caresser son sein qui lui aussi avait pris un petit coup de vieux mais restait quand même avec une certaine fermeté quant à son port. Je caressais aussi l'endroit de celui qui lui manquait terriblement tout en sachant qu'elle ne devait en tirer aucune excitation cette zone étant, hélas de par l'opération, dépourvue de terminaison
    nerveuse érogène. Je décrivais de longs cercles sur tout son corps afin de commencer à l'affoler. Elle se décontractait et sa respiration me disait que j'étais sur le bon chemin. Tranquillement mais sûrement je descendais vers son jardin d'Éden. Une jolie petite pelouse taillée avec soin en triangle protégeait son entrée. Je jouais un petit moment avec son gazon avant de glisser sur son saut à ski bien développé. J'entamais entre deux doigts de le masturber
    voluptueusement arrachant de violentes secousses à ce corps qui s'abandonnait totalement rassuré de tant d'attention.
    Je le sentais très bien et n'avais aucun mal à le faire rouler entre la pulpe de mes deux doigts le pinçant de temps à autre. Je laissais mes lèvres parcourir son corps allant d'un emplacement à un autre, ne lui laissant pas de répits, la
    léchant ou l'embrassant. Puis ma langue vint lui titiller son bouton rose et plongea dans sa coquille de nacre. Une magnifique drupe parfaitement ciselée. J'aspirais et me délectais de ses corolles. Mon nez reposait et pressait
    tendrement son clitoris lui arrachant de délicieux gémissements. À ma grande surprise, elle était sèche ne lubrifiant pas ou plus. Rien sur moi, pas de gel lubrifiant et je n'avais pas non plus mon anneau pénien au cas où, la pénétrant,
    j'aurais une panne. J'avais une petite idée pour remplacer le manque de gel lubrifiant si elle n'en possédait pas. De toute ma vie, je n'ai jamais enfilé une femme recto verso à sec, cela m'est impensable. Avant de poursuivre pour ne pas lui couper plus avant son envie :
    - As-tu du gel lubrifiant ?
    - Non je n'en ai plus. J'en gardais lorsque je me servais de mon gode mais n'ayant plus la volonté de m'en servir je n'en ai plus acheté. Oui je sais je ne mouille plus comme avant depuis ma maladie et les hormones que j'ingurgite. Ma source de cyprine qui n'était pas trop abondante mais suffisante s'est tarie.
    - Je vois mais tu as tort de ne pas t'en servir. Le fait de jouir très souvent est bénéfique et ainsi tu gardes cette envie bien présente en toi.
    - Tu penses ? De temps en temps j'utilise mon petit vibrateur à clito sans plus étant vaginale.
    - As-tu un élastique ?
    - Dans ce tiroir il doit y en avoir ! Pourquoi ?
    - Si tu peux m'en passer un plat de préférence ce serait bien car je vais m'en servir pour me faire un anneau. Je vais te lubrifier avec du Gaviscon un gel que tu connais certainement ?
    - Oui mais ici ce n'est pas du gel !
    - Ce sont des petits sachets et j'en ai toujours avec moi.
    Cette situation m'avait donné la banane. J'en profitais pour poser l'élastique en faisant un double tour tout à la base de ma rame. Cela me faisait un bel anneau et ferait bien l'affaire. Aimy souriait en me voyant faire un garrot à la base de
    mon organe. Au moins j'essaierai de rester bander au cas où il y aurait des prolongements. Cet intermède avait eu le don de l'amuser. En voyant ce sexe menotté, elle entreprit de le masturber délicieusement. Il ne me restait plus qu'à la consommer, à la faire se consumer. Nous reprenions nos ébats et je la faisais rouler sur le côté dans mes bras afin qu'elle puisse m'embrasser et surtout que je puisse caresser sa nuque, son dos, sa chute de reins et sa croupe rebondit pour l'inviter à s'ouvrir, à se donner. Elle repartait à vibrer de tout son être et laissait échapper de petits cris qui iraient crescendo. Nous restâmes quelques minutes ainsi et je la replaçais sur le dos pour lui porter l'estocade finale. Je cassais un sachet dose de mon gel improvisé et délicatement le versais entre ses petites lèvres entrouvertes comme si elle me tirait malicieusement la langue. Cela avait le même aspect que la cyprine et m'excitait à merveille. Mon majeur la pénétra. Elle écarta un peu plus ses jambes me facilitant l'incursion de mon index, j'écartais sa vulve découvrant son puits d'Amour totalement ouvert et offert. Elle était lubrifiée à souhait.
    Nous reprenions nos chaudes caresses. Je positionnais Aimy sur moi lui laissant le plaisir d'avoir l'initiative. Je pétrissais ses gracieuses fesses glissant entre elles un doigt lui provoquant un effet de surprise ne s'attendant peut-être pas à
    temps d'audace. Je m'arrêtais sur son macaron plissé appuyant de douces pressions. Elle semblait apprécier. J'avais ouvert un deuxième sachet et rapidement j'enduisais mon index et tentais une plongée dans cette grotte la dilatant gentiment. J'en profitais pour enduire aussi mon sceptre sentant ma bénédiction approcher. En effet sous l'effet de ma visite arrière elle s'en empara et se soulevant légèrement le fit glisser comme une lettre à la poste dans sa fente béante.
    Nos ondulations commencèrent, en harmonique, nous étions à l'unisson. Elle se donnait véritablement se faisant aller avec violence lançant de petits cris, ce qui me changeait de Flore. Elle allait sans doute crier assez fort lorsqu'elle
    jouirait. Je l'aidais accrochée à ses demi-lunes la faisant osciller en rythme. J'étais énorme ce qui me rassurait sur mon état. Aimy se délectait de ma langue la tournant dans tous les sens. Je sentais sa peau tressaillir et elle se donnait de
    plus en plus. Ne la connaissant pas assez je n'avais aucun point de repère pour savoir où elle en était mais à la voir s'activer ainsi sous mes coups de boutoir cela ne devrait plus tarder. Elle avait les yeux fermés. Elle venait certainement
    de décoller et la tête dans les nuages elle se donnait sans retenue aucune recherchant le trou d'air qui la ferait chavirer de bonheur. Elle se redressa violemment en arrière m'arrachant pratiquement de son antre. Son ogive nucléaire dardait rayonnante faisant oublier son jumeau. Elle allait et venait et j'amplifiais ses mouvements la tenant fermement par une hanche. Elle avait tout oublié de son handicap toute relevée devant moi à se faire venir. Un violent cri salvateur traversa l'espace et elle se précipita à nouveau tout contre moi. Elle jouissait se tortillant à souhait. Elle était radieuse de cet
    ultime effort. Je l'accompagnais sans me sentir venir. L'âge est là, implacable. Je me disais qu'il fallait que j'en tire avantage d'une manière ou d'une autre. Elle me gardait en elle et se faisait aller à nouveau. Je me disais qu'à la voir
    ainsi elle n'avait pas dû se donner depuis pas mal de temps. Elle ne mit pas trop de temps et de douces contractions reprirent m'enserrant. Mon doigt dans son petit oursin allait et venait maintenant et contribuait à la faire vibrer.
    Elle se retira et s'écroula à mes côtés. Je me levais et l'attirais au bord du lit :
    - Si tu veux je vais t'honorer de mon sperme.
    - Comme tu veux ! Tu n'as pas joui ?
    - Pas encore mais ce n'est pas important. C'est ta jouissance qui l'est à mes yeux.
    - Tu es divin !
    Je me mis à me masturber. Elle me murmurait des mots gentils pour m'encourager tout en me concassant les noix. Une
    chose est sûr lorsqu'on est jeune nous giclons plusieurs fois avec des records de jets et ce sont ces violences de passages fulgurants du sperme qui nous procurent nos jouissances. En vieillissant, plus de jets juste une petite coulée
    et, au contraire, c'est la lenteur de son passage surtout dans le gland qui va décupler notre plaisir. Je m'activais d'une violence inouïe et enfin je sentais cette montée. J'attirais Aimy et déposait ma verge sur son sein absent. Je faisais durer cette montée pour mon plus grand bien être et une petite dose de crème encore onctueuse s'échappa et s'épancha sur cette cicatrice. Aimy n'avait pas perdu une minute de ce spectacle. Elle s'empressa de l'étaler sur cet
    endroit et, m'attirant à son tour, sa bouche m'engloutit littéralement et elle me suça avec délectation me comblant de bonheur. Nous nous sommes allongés à nouveau et nous nous sommes "paluchés" et embrassés durant de longues
    minutes puis elle entreprit de libérer mon organe qui avait encore fière allure jouant avec l'élastique. J'avais vraiment encore une envie folle de cette femme et je me disais qu'il fallait que je la prenne à nouveau. Elle me proposait de nous doucher et nous allions passer dans la salle de bain lorsqu'une idée me traversa l'esprit :
    - As-tu un œuf ?
    - Pour quoi faire ? (en riant)
    - Tu vas voir !
    - Oui dans le frigo !
    J'allais en chercher un que je posais sur le sol de la salle de bain. Puis reprenant Aimy dans mes bras je l'embrassais longuement et passionnément, ma langue allant au plus profond et se mêlant à la sienne. D'une main j'attrapais tout ce
    qui pouvait être doux et je jetais pêle-mêle sur le sol sortie de bain, drap de bain et serviettes : Je construisais rapidement un nid douillet et je couchais Aimy sur le carrelage de la salle de bain. Elle se laissait faire. Elle était
    allongée sur le sol et je l'y rejoignais m'allongeant à ses côtés. Je continuais mes caresses, l'affolant, parcourant de-ci de-là le moindre recoin de sa peau, remontant de ses genoux tout en surfant à l'intérieur de ses superbes cuisses vers le croisement tant convoité qui commençait à s'entrebâiller à nouveau. C'est alors qu'elle me prit le sexe :
    - Tu sembles avoir des difficultés...
    - Oui ! Je ressens cela ! J'ai une période réfractaire de plus en plus longue...
    - Attends ! Tu vas voir... Allonge toi... Décontracte toi... Laisse toi aller...

    Elle se releva et vint s'occuper de redorer mon blason se plaçant à genou entre mes cuisses. Je pensais à ce moment là qu'elle avait dû être une parfaite partenaire avant de connaître tous ses déboires.
    - Je vais te refaire bander sans problème.
    Elle avait de superbes mains avec de longs doigts. De sa main gauche, elle prit le haut de mon gland entre ses cinq doigts et descendit pour que mon gland tape sur la paume de sa main, ce qui me fit perler instantanément. Elle fit aller
    sa main me limant très doucement et commença à me presser fermement :
    - À toi ! Contracte ton périnée en même temps... Je vois que tu t'en sers à bon escient...
    - Oui ! J'ai appris à contrôler et jouer avec mes sphincters...
    - Je vois....
    C'était un vrai délice. Je me sentais durcir à nouveau et Aimy me souriait. Au bout d'un moment elle me relâcha.
    Toujours de sa main gauche, elle fit un anneau en faisant se toucher son pouce et son index. Elle le passa du dessus de mon gland jusqu'à la couronne. De ses trois autres doigts elle vint garroter ma hampe pressant presque à m'en faire
    mal. Elle imbiba l'index de sa main droite de mon liquide transparent et se mit à le glisser de mon méat en suivant le sillon du dessous de la verge jusqu'au frein, cette petite boule de chair juste au bas de ce sillon riche en capteurs
    érectiles (appelés corpuscules de Krause, identique chez la femme, certains disent que c'est l'équivalent du clitoris). Elle déplaçait doucement son doigt en faisant de petits aller-retour dans l'axe de mon sillon puis elle décrivait de petits cercles, en appliquant de douces pressions sur ce point de chair molle. C'était un vrai délice et cela relançait sans délai mon érection.. Elle continuait de me le caresser le pressant toujours délicatement. Je devenais énorme :
    - Quel savoir faire !
    - N'est ce pas ! En ta compagnie je retrouve tous mes sens et toute ma science.
    - Tu devais et es une superbe amante...
    - J'ai été à une bonne école tu sais !
    - Ah bon !
    - Oui, lorsque j'avais la trentaine je faisais la ligne de Vancouver-Tokyo et nous avions dans l'équipage une vraie japonaise qui était devenue mon amie. Cette amie avait été initiée par une geisha dans sa jeunesse. Elle me prodigua
    tout un tas de conseils pour aviver les sens soit d'un homme ou soit d'une femme. Je dois te dire que j'ai eu avec elle des orgasmes incroyables et profonds. Elle avait le doigté pour réveiller un mort. J'avais à cette époque une vie débridée tout le contraire de ses yeux. Un jour nous avons eu une partie à trois avec un steward qu'elle avait fait un peu boire. C'est la seule fois où j'ai eu ce genre d'expérience. J'en garde encore le souvenir comme si c'était hier. Nous
    avions eu une nuit de folie où ils nous avait honoré à s'assietter. Le matin, en nous réveillant, elle l'avait fait bander pour remettre cela. Elle en avait profité pour me montrer comment masser directement la prostate en introduisant lentement un doigt enduit de gel lubrifiant dans son rectum puis en le courbant vers l'avant. Elle m'avait dit que dès qu'on sentait une petite surface arrondie, il fallait exercer des pressions en faisant de petits cercles pendant cinq à dix minutes.
    Ensuite, elle avait sorti d'un étui sous vide un petit instrument en acier inoxydable...
    L'interrompant :
    - Une sonde urétrale... ?
    - Tu connais ?
    - Oui !  
    - Je vais te dire qu'en voyant ton urètre légèrement dilaté je pensais à cela.... C'est la seule fois où j'ai vu cela mais je dois dire qu'elle l'avait fait gicler en deux trois minutes comme jamais je n'ai vu gicler un homme.
    - Oui ! Cela décuple enfin décuplait la force de jouissance. Nous sommes aussi adeptes de stimulations électro aussi. Il faudrait que tu connaisses Flore et ses amies ! Tu ne serais certainement pas déçue. Même à nos âges nous jouons
    ainsi et c'est toujours diabolique.
    - Cette amie m'a fait aussi découvrir comment jouer avec mon périnée, ma ceinture pelvienne et mon anus pour serrer mon homme.
    - Je vois en effet que tu es une connaisseuse.
    - Hélas mon mari ne goûtait pas tellement à cela....
    - Il est toujours temps de te rattraper....
    - Tu crois !
    - Oui ! Il n'y a pas d'âge pour cela....
    Tout en finissant de discuter ses lèvres avaient enserrées ma couronne. Sa langue continuait le massage de ce petit endroit de peau si sensible. Elle le faisait lentement puis plus rapidement. J'étais aux anges. Elle se retira et replaça solidement l'élastique à la base de ma hampe. Je la sentais excitée de ce moment. C'est alors que je repris l'initiative.
    Reprenant l’œuf, je le cassais rapidement sur le rail de la porte de douche, je séparais le jaune du blanc tout en faisant couler sur sa vulve entrouverte l'albumen qui serait un formidable lubrifiant. Elle me dit :
    - Si un jour on m'avait dit que je serais un coquetier ! (en éclatant de rire)
    - Et moi Caliméro ! (déposant une coque sur mon gland, ce qui la fit rire deux fois plus) mais tu n'as pas tout vu ! Je vais m'appliquer à te faire goûter mes délicieuses mouillettes !
    - Petit coquin ! Tu joues souvent avec de la nourriture ?
    - Oui assez souvent ! Nous avons une imagination assez fertile pour cela. (Dernièrement, j'ai réussi à faire venir Flore avec trois saucisses de Francfort dans un préservatif et nous avons fini par les manger en buvant un petit verre)
    - Je dois dire que tu me fais redécouvrir pas mal de chose ce soir !
    - J'en suis bien heureux, tu le mérites bien !
    Aimy participait au jeu et se caressait le minou jouant avec sa viscosité ambiante. Il me restait le jaune que je déposais sur son sein mutilé ce qui la fit sourire appréciant sans doute ce geste de tendresse envers elle. Je lui disais :
    - Tu vois, tu as un œuf sur le plat ! (en lui souriant et la caressant)
    - Comment peux-tu arriver à faire de cela une simple banalité et à me faire en sourire ?
    - Je vais te dire quelque chose qui est une philosophie de vie : Ton passé t'a fait endurer une épreuve, une certaine punition non méritée que tu as du mal à accepter. Tu t'es battue pour la surmonter. Alors pourquoi voudrais-tu te punir
    continuellement ? Tu dois oublier cette particularité. Je te vois désirable et joue avec cela car je te prends comme tu es !
    - Tu as raison ! Sache que je suis vraiment heureuse entre tes bras !
    Pendant ce temps, elle continuait de se faire plaisir. Je me mis à l'enduire de ce jaune en la caressant savamment et en escaladant son magnifique sein dont le téton durcissait malicieusement. J'étais toujours énorme. Les artifices prodigués par Aimy faisaient toujours effet. Elle commençait à se faire venir, son doigt disparaissant entre ses lèvres humides.
    C'est alors que je pris son clitoris entre mes lèvres pour le suçoter tendrement. Elle me répondait avec de petits coups de reins. Un deuxième de ses doigts étaient en elle. Je me mis à genoux entre ses cuisses et la soulevant par la croupe je l'approchais de mon dard. Elle me fit signe qu'elle voulait se coller à moi et je l'attirais tout contre moi. Elle était assise et tout en se trémoussant je me sentais absorber, je sentais qu'elle m'avalait. Mon gland frappait à sa porte, il était là sur le pas tout gluant de blanc d’œuf. Elle le fit entrer jusqu'à la couronne et s'amusait à le faire ressortir puis le reprenait.
    Elle joua ainsi de petites minutes bien excitantes. Et n'en pouvant plus de désir, se soulevant à nouveau, elle m'avala tout cru jusqu'à la garde. Les bras autour de mon cou, elle prenait appui pour me faire aller et venir dans sa flûte
    amoureuse. Le jaune d’œuf faisait que sa poitrine se soudait à la mienne. Sa respiration s'accélérait au rythme de ses coups de reins de plus en plus longs et violents. Ses yeux se fermaient. Aimy entrait dans le tourbillon infernal de
    l'Amour. J'amplifiais ses mouvements la tenant par sa croupe ferme à la peau si douce. Elle se remit sur le dos en m'entrainant dans sa chute. Elle aimait certainement sentir une présence sur elle. Je me tenais sur un coude pour ne
    pas trop l'écraser et je reprenais de plus belle mes secousses. Je sentais à la voir onduler de plus en plus qu'elle ne devait plus être loin du point de non retour. J'aspirais sa langue pour la coincer et l'empêcher de bouger. Je sentais
    Aimy qui voulait recommencer à la faire tourner. Elle y réussissait m'échappant. Je sautais sur son sein que j'aspirais à son tour essayant de l'entrer le plus possible dans ma bouche tout en continuant de la limer pour son plus grand plaisir.
    Elle dodelinait de la tête en gémissant de satisfaction. Elle avait la bouche entrouverte et son souffle était haletant. Elle me serrait dans ses bras de plus en plus fort et dans une ultime étreinte un long et violent « Ouiiiiiiii », énorme cri venant de ses entrailles, déchira mes tympans. Tout son corps vibrait puis suivaient des soubresauts qui petit à petit s'estompaient la laissant inerte et vider de temps de volupté. Elle resta ainsi quelques instant et rouvrant ses yeux, le regard encore un peu perdu :
    - Tu n'as toujours pas joui ?
    - Non !
    Elle me retira et releva ses jambes pratiquement sur mes épaules :
    - Prends moi, je te l'offre !
    J'étais énorme de tant de gentillesse. Elle était là m'offrant sa noisette halée dégoulinante encore du blanc d’œuf. Sa vulve avait une petite lèvre de collée sur le côté et ressemblait à ce coquillage si magnifiquement ciselé appelé conque.
    Je n'avais aucun effort pour enfiler Aimy bien lubrifiée. J'entrais lentement. Je passais la couronne de mon gland et marquais un temps d'arrêt ne voulant pas brusquer une pénétration douloureuse. Aimy me stimulait en mettant un doigt
    en avant de mes testicules et un autre au milieu. Elle les pressait en faisant de petits cercles et en appuyant assez fortement en profondeur. Cela me gardait bien dur et j'appréciais cette délicate attention. Je ressentais bien qu'Aimy
    était une femme connaisseuse, adepte de ce genre de pratique. Je sentais ma liqueur, du moins le peu qu'il devait en rester, prêt à cheminer vers mon méat pour mon plus grand salut. J'allais et venais de plus en plus vite et continuais de m'introduire jusqu'à la garde. Mon piston s'activait dans sa cul, l'ass (anglais). Je n'allais pas tarder à faire couler ma bielle. Au bord de ma folie grandissante, j'allais exploser dans le petit cul d'Aimy. Je contrôlais la traversée du peu de gelée dans mon gland la faisant durer le plus longtemps possible. Je restais surpris d'avoir une deuxième petite jouissance. Aimy attendait tranquillement que je me finisse ne manifestant aucune impatience?Je me retirais. Elle se releva et vint aspirer mon gland comme pour le vider une bonne fois pour toute.

    Nous nous allongeâmes côte à côte éreintés par nos violents ébats. Nous restâmes ainsi un bon quart d'heure puis elle m'invita à venir me doucher avec
    elle. Nous échangeâmes quelques caresses et baisers tout en nous lavant. Elle se fit une douche vaginale et, tenant un de ces ovules ne voulant pas avoir de cystite, je lui proposais de le lui introduire; ce qu'elle accepta en me souriant. Je
    lui disais qu'elle avait bien raison de procéder ainsi. Nous nous séchâmes et restâmes nus pour aller en cuisine grignoter un morceau de fromage avec du pain et un bon verre de vin rouge. Ce fut une merveilleuse soirée. Aimy était
    détendue oubliant certainement ses malheurs et elle finit par me dire :
    - Tu es un homme merveilleux. Tu m'as fait jouir plusieurs fois me mettant en confiance. Cela ne m'était pas arrivée depuis trois ans. Rien ne remplace cela lorsque c'est si bien conduit !. Je te suis reconnaissante et lorsque je pense que
    ce sera sans lendemain...
    - Je garderai un souvenir inoubliable de toi Aimy !
    - Si j'ai bien compris tu vas le dire à ta femme ?
    - Oui c'est ainsi. Nous nous disons quand où et qui sans plus. Mais je vais lui en dire plus cette fois ci. Je prends sur moi de te faire une proposition au nom de Flore...
    - Honnête j'espère (en souriant)
    - Lors de ta prochaine escale à Paris téléphone nous et nous te recevrons.
    - Non, impossible, cela me gênerait trop. Ta femme va me maudire !
    - Si je te le propose...
    Nous nous habillâmes et échangèrent de derniers baisers.
    Tu m'as fait passer une magnifique soirée et moi aussi je ne suis pas prête de l'oublier. Il est très tard et il faut hélas que je dorme. Je repars demain soir pour Vancouver et dans deux jours pour Hong-Kong. Je n'ai plus la même récupération, les ans sont là.
    Nous ne pouvions réussir à nous quitter, nos lèvres nous l'interdisaient mais il fallait bien. Je lui donnais une carte de visite de Flore et moi et lui renouvelais ma proposition :
    - À Paris lors de ton prochain passage, pas d'hôtel, nous te logerons. Flore et moi irons te chercher à Roissy ! Promis ?
    - Je ne sais pas !
    - À bientôt, tu es une femme formidable !
    - Toi aussi ! Attention à toi !
    Un dernier baiser et nous nous quittions.
    Ayant mon adresse courriel, nous avons correspondu et j'insistais pour qu'elle accepte notre invitation.


    Enfin, lors d'une escale elle téléphona et tomba sur Flore. Se présentant, Flore lui dit qu'elle la replaçait très bien par rapport à moi et Montréal, qu'elle était bienvenue. Et, par la suite, à chaque escale à Roissy, Aimy venait à la maison.
    Elles devinrent copines et Flore lui fit connaître les trois autres louves  et elles échangèrent certaines douceurs typiquement féminines. Le fait est qu'elle m'a dit que depuis notre chaude rencontre sa vie avait complètement changé. Elle avait repris confiance en elle. Lorsque nous étions vraiment seuls nous ne pouvions nous empêcher de nous embrasser et moi de lui caresser l'endroit de son sein blessé, sans plus entre nous. Elle avait intégré le cercle fermé des copines de Flore, elles étaient maintenant cinq et vous ne me croirez pas, elles ont réussi à lui présenter un de nos bons copains divorcé. Cela a tilté
    et ils filent à Québec le parfait Amour. Chaque année depuis qu'elle est en retraite, nous allons les voir et les recevons en été en France. Noël à Québec c'est génial ! Je n'oublierai jamais cette liaison qui sera sans doute ma dernière
    escapade. Aimy est une femme radieuse et le fait, qu'elle plaise à Flore me comble doublement. J'ai une vraie tendresse pour elle. Flore me taquine souvent sachant qu'Aimy est devenue une vraie amie, une vraie s?ur pour moi.
    Mais jamais, au grand jamais elle ne remplacera mon unique fleur éternelle, Flore !

     

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  •  

    Je souhaite que cette DAME se manifeste car ses confidences sont d’une beauté certaine et d’un intérêt certain.

    Merci à vous Madame.

    POUR ELLE !

     

     

    La femme qui n'avait jamais vu d'homme heureux.

     

    Avant, j'étais une pute. J'aime ce mot, pute; on lui enlève souvent ses lettres de noblesse mais pour moi pute c'est un métier, un art et une nécessité dans notre société.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    Huit ans que je n'ai pas mis ma blouse de pute. Que je ne choisis plus mes dessous avec un sérieux redoutable. Que je n'inspecte plus mon corps comme un outil de précision. Que je ne me farde plus de mon sourire de miss France. Bref 8 ans que je ne rends plus service à ces messieurs.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    Ces messieurs: mon travail, mon amour, ma crainte et ma détestation. Je les ai plus aimés que je ne les ai détestés. Certains bons, certains lâches, certains dangereux, certains nauséabonds. La société dans mon lit. Un panel représentatif, sous moi et sur moi.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    J'ai eu de tout, du très jeune au très vieux. De l'Apollon au handicapé grabataire. Je n'acceptais pas tout et tout le monde, je pouvais choisir ma clientèle. J'étais ma petite entreprise et toutes les filles ne peuvent pas en dire autant... Seule, j'étais seule. Aux commandes de mon corps, d'abord, et seule devant leur bite ensuite. J'aime aussi ce mot bite. Quand on veut le rendre noble on dit pénis. Moi la bite elle me fait penser à une taupe quand elle dort.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    C'est complexe, une bite. Peut-être même plus qu'un vagin et sa vulve. J'aime aussi ce mot vulve. Vulve. Celui-là, il me fait rire. Je l'aime vraiment bien. Je ne suis pas là pour partager mes goûts sémantiques. Je vous dis cela parce que je crois que si on change quelques lettres à pute ça peut faire "doctoresse ou super-héros du cul. Glorifierais-je ce métier pour me déculpabiliser? Pour accepter le fait d'avoir vendu mon corps, mon temps et mon écoute? Certainement.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    Mais d'un autre côté, je pense sincèrement que j'ai préservé quelques femmes de se faire violer dans un coin sombre d'un parc, préservé quelques femmes mariées de se sentir obligées d'accepter en elle leur homme après une journée harassante ou simplement quand le plaisir n'était plus au rendez-vous.

    J'ai sauvé des hommes face à leurs doutes d'eux-mêmes, de leur dégoût face à leur corps (beaucoup d'hommes détestent leur corps, mais on n'en parle pas, on dit qu'il n'y a que les femmes pour ça). Je les ai sauvés de leur honte face à leurs désirs, de leur colère face aux femmes.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    Médiatrice entre leur ÇA et le SURMOI de la société. J'essayais au mieux de panser leurs plaies et guérir leurs bobos.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    Comme vous, je pense, j'ai dû comprendre, toucher, laver et écouter leur corps. Entendre, analyser, deviner et accepter leurs pensées.

    J'aimais ce travail, différent chaque jour, parsemé de-ci-delà de quelques habitués auxquels on s'attache, mais qui, au fond, nous désespèrent quelque peu.

    Je me sentais utile aux autres. J'aimais donner un peu de tendresse à ce monde brutal.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    Mais parfois je voulais qu'ils disparaissent, que ce flot de misère humaine cesse de se répandre sur mes draps, qu'ils aillent les vivre ailleurs leurs problèmes; je ne voulais plus les voir ni les approcher. Envoyer tout valdinguer et élever des chèvres dans le Galápagos (je sais y en a pas là-bas, mais d'où l'idée de génie!).

    Pourtant, finalement, le matin au réveil, je savais que ma journée n'allait pas être vaine. J'allais sauver, apaiser, écouter quelqu'un.

    Parce que soyons honnête, ça peut AUSSI être dur d'être un homme dans ce monde. J'aimerais que les gens comprennent un tout petit peu que les putes ne sont peut-être pas parfaites, ni parfaits, mais ils ont à charge un pan de la société qui souffre. Voilà, c'était mon histoire.

    Confession d’une nuit sur un oreiller .

    Je replie le papier, lève la tête. La Dame en face de moi me regarde faire, prend une longue inspiration, puis elle lâche:

    "Je n'ai jamais croisé de clients heureux."

     

    Triste monde en effet qui par sa faute ne sait aimer.

    Je peux dire haut et fort que moi je côtoie des hommes heureux parce qu’ils se sentent aimés et qu’en retour ils savent nous aimer.

    Souvent les femmes on ne sait trop pourquoi sont responsables de l’éloignement dans le couple privilégiant travail, enfants tombant dans le « Être Maman » oubliant le « Rester Femme ». Je ne leur jette surtout pas la pierre car souvent ces couples ont tout simplement oubliés de se parler. Dans un couple si la femme est trop épanouie on la traite de ceci cela. Bien sûr le couple c’est avant tout la sphère de l’intimité. Il n’y a qu’à voir le désastre de ce que cela donne quand cette sphère ne suffit plus ni à l’un ni à l’autre : regardez ce pauvre net du cul et vous comprendrez le désarroi de certaines et certains. Et ne me dites surtout pas que ces gens-là sont heureux, surtout pas. Bien sûr par fierté, prétention elles ou ils ne vous diront jamais le contraire.

     

    Des Femmes au grand Cœur ces «  Travailleuses du sexe ». J’en ai rencontré!

     

     

     

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  • Poème subliminal: Ma Vie en trois prénoms

     

    Dualité qui ne fait qu’un...

     

    Je vis leur vie chaque jour à fond

     Rempli d’idées pour les surprendre,

     Pensant sans vouloir y penser

     Que celles-ci seraient les dernières  

     

    Dualité qui ne fait qu’un...

     

    Elles grouillent au sein de mon plafond

     Toujours toutes plus folles pour les prendre

     Voulant qu'leur Cœur aime y  danser

     Comme il le fit la nuit première

     

     

    Dualités qui ne fond (t) qu’une...

     

    Florale terre native ne confonds

    Elles ne font rien qu’une sans méandre

    Sans rien qui ne sache les nuancer

    Crie c’tel., où toutes phrases sont entières

      

    Dualité qui ne fait qu’un...

     

    Chaque jour je me vois en typhon

     Les caressant  pour m’y épandre

     Heureux d’occuper leurs pensées

     Sans jamais en avoir d’arrière

     

    Dualité qui ne fait qu’un...

     

    En mon être partage du tréfonds

     N’ayant joué à être Cassandre

     Ne veux vers elles que m’avancer

     Pour qu’elles en soient toujours très fières

     

    Dualités qui ne fond (t) qu’un...

    Yahto dans « Pour Elles » (16 octobre 2015)

     

    Dualités qui ne fond (t) qu’un...

    Est-ce que tout homme ne voudrait pas être pris à dire : « J'ai trempé mon doigt dans la confiture » ? Quand les comptines peuvent être lues avec un double sens…

    Auteur : René de Obaldia, Les innocentimes, ©Grasset

     

    Dualités qui ne fond(t) qu’un...

    J'ai trempé mon doigt dans la confiture

    Turelure

    Ça sentait les abeilles

    Ça sentait les groseilles

    Ça sentait le soleil

    J'ai trempé mon doigt dans la confiture

    Puis je l'ai sucé

    Comme on suce les joues de bonne

    Grand-maman

    Qui n'a plus mal aux dents

    Et qui parle de fées...

    Puis je l'ai sucé

    Sucé

    Mais tellement sucé

    Que je l'ai avalé.

     

    Dualités qui ne fond(t) qu’un...

     

     

     

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  •  

     

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

    Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son Cœur;

    Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure;

    Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur;

    Car, à chaque âge, se rattache un Bonheur.

     

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

     Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps;

    Le garder sain en dedans, beau en dehors.

    Ne jamais abdiquer devant un effort.

    L’âge n’a rien avoir avec la mort.

     

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

    Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce

    À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,

    Qui ne croient plus que la vie peut être douce,

    Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

     

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

    Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.

    Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.

    Être fier d’avoir des cheveux blancs,

    Car, pour être heureux, on a encore le temps.

     

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

    Vieillir en beauté, c’est vieillir avec Amour,

    Savoir donner sans rien attendre en retour;

    Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,

    Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

     

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

     Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir;

    Être content de soi en se couchant le soir.

    Et lorsque viendra le point de non-recevoir,

    Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

     

    Auteur(e) anonyme (impensable!)

     Et n'oubliez pas certaines, certains...

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

     ...Alors au lieu de vous prélasser dans l'insatisfaction, la frustration, l'envie, le désœuvrement pensez donc à VIVRE et à réfléchir à ce que vous avez sous la main et non à l'impossible, aux futilités, à toutes celles et tout ceux qui vous mentent et se mentent !

    Puis comme nous y sommes POUR VOUS...(très beau montage)

     

     À TOI MA SUPERBE,

    JE T'AIMEEEEEEEEEEEEEEEE...Mille Caresses et que tu sais VIVRE et nous faire VIVRE !

    VIEILLIR EN BEAUTÉ…

     

    Commentaires

    1
    Vendredi 16 Octobre 2015 à 08:18   Supprimer le commentaire
     
    Magnifique poème et oui bien dommage qu'il soit anonyme!!!
    C'est tellement vrai, d'ailleurs un jour à une de mes petites filles qui me traitait de vieux je lui ai répondu qu'un jour à elle aussi il y aurait un petit con qui la traiterait de vieille. J'espère qu'elle a bien compris ce que je voulais lui dire!!!!
    Bisous mes Drôles de Dames
     
    2
    Samedi 17 Octobre 2015 à 20:31   Supprimer le commentaire
     
    Belle Philosophie de vie que de vieillir en beauté, pas toujours simple a tenir. J'aime beaucoup ton article.
    Brel, ils sont pas beaucoup comme lui, à parler de la vie de la mort comme lui, c'est mon favori.,
    Amitiés

     

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  • Très Cher Cricri,

     

    Bien si un jour on m’avait dit qu’un homme pouvait être Nounours, Chaton, Castor, Cricri j’aurais eu un autre regard sur les hommes. Il est bien connu que l’homme est le pire animal de la planète, juste savoir l’amadouer.

     

    Je viens donc prendre votre plume, dixit Aimy avec un sourire lui allant jusqu’à la raie de ses petites fesses bien adorables, car vous pensez bien que je ne me permettrais pas, pour vous entretenir de quelques propos, espérant qu’ils vous seront bien agréables de la part de vos Drôles de Dames.

     

    Nous sommes désolées de nous faire discrètes mais depuis quelque temps nous sommes bien prises, toujours éprises, dans notre vie de tous les jours.

    Nous suivons les blogs quand même où il y a quelques incompréhensions, quelques peurs que nous savons bien inutiles à voir comment se comportent ces deux merveilleuses femmes libres.

    Donc si nous suivons bien tout, c’est aujourd’hui un jour de fête. Au vu de ce que nous avons lu, tous les pores de votre peau doivent être à pareille fête. Ces deux-là savent vous dresser les sens dans tous les sens, très Cher homme chanceux.

    Nous sommes heureuses que vous soyez tombé en Amour avec elles dans ce genre de relation qui pour nous est nécessaire et vaut mille fois mieux que de conduire à quelques divorces dans les âges de la cinquantaine et plus. Il est vraiment regrettable que les couples ne se donnent plus les moyens de s’aimer. C’est si facile de le faire quand on le veut sans tomber dans des bassesses de cocufiage, d’échangisme ou de candaulisme. C’est si beau d’aimer et de se sentir aimer pour en jouir et s’en réjouir. Aussi, d’avoir un entourage fait de vrai(e)s ami(e)s dont vous faites partie, bien entendu, même si votre présence physique manque, est d’un grand Bonheur.

    À vous lire, nous voyons tout le bonheur qu’il en résulte. Cela est plaisant à voir.

    Au nom de mes Belles, au contraire de vous, je ne serai pas plus longue à vous taquiner mais nous vous souhaitons un Joli Anniversaire illuminé de tous vos soleils désirés.

    Nous vous embrassons très délicieusement.

    Les Drôles de Dames.

     

    De la part d’Aimy

     À un Cricri...

    De Flore

     À un Cricri...

     Et de la mienne

     À un Cricri...

     

    Mille Bisous en Fête

     

    Merci Mes Drôles de Dames
     
    Qu'il est agréable de voir que mes Amies pensent à moi et me le prouvent.
     
    Ce jour anniversaire n'est pas un an de plus mais simplement un jour de plus. Grâce à mes jumelles d'Amour je me sens si jeune !! Et l'âge c'est bien dans la tête que ça se passe !!! Et comme la tête commande tout le reste, suivez mon regard et vous verrez qu’effectivement comme elles disent elles m'ont bien dressé !!!!
     
    Au fait comment dites vous Maéva au sujet de l'homme ? L'amadouer ? Ne vouliez vous pas dire plutôt le mat doué ? Je sais vous allez me traiter de prétentieux !!!!
     
    Oui parfois quelques peurs, quelques incompréhensions mais je crois vite effacées sur l'oreiller qui en l’occurrence doit être une table de massage !!!
     
    Je suis effectivement « tombé en amour » comme vous dites mais la plus grande chance est que cet Amour soit partagé et j'en jouis de tout mon être, de tout mon mental, de tout mon cœur.
     
    Merci pour ces trois cartes personnalisées, je reconnais bien là Aimy la coquine, Maéva « danseuse » irrésistible quant à vous Flore vous avez une bien piètre vision de vous trois, n'oubliez pas que Chlo et Candi m'ont offert un téléphone capable de voir différemment Mais je n'ai pas besoin de ce téléphone pour vous voir tout autrement que sur cette petite carte. Je sais que toutes les trois vous êtes le charme personnifié. Aussi je prends cette carte au second degré.
     
     

    À un Cricri en fête...

     
                                         Zut! j'ai du mal régler mon téléphone !!!!!
     
                     Gros gros bisous à vous trois Mes Drôles de Dames et encore Merci
                                                              Cricri

      

    Hum Père Cricri,

     

    Nous savons que si tu avais une robe en bronze tu sonnerais le tocsin à tout heure du jour et de la nuit...Comme tu le vois ton branle a bien deux boules…

     À un Cricri en fête...

     Branle bat de con bas

    À un Cricri en fête...

    Rhoooooooooo, désolée ! Je n'ai pu garder ma langue dans ma poche ...

    Bisous

    Aimy

     P.S.: Ne t'essaye pas en nous traitant de cloche car ton branle nous le mettons bien dans notre cloche et merci de nous faire résonner ! Et tu sais que la cloche se regarde presque toujours par en-dessous...

    À un Cricri en fête...

     Polisson va...N'attrape pas un torticoli en te démanchant la tête...

    Je ne me permettrais pas de vous traiter de cloches quoique....vu sous cet angle là je veux bien être le carillonneur afin de vous faire résonner ou......déraisonner !!!!!!! LOL

    Aïe ca y est j'ai un tortic' au lit!!

     

    Commentaires

    1
    Samedi 28 Février 2015 à 04:18   Supprimer le commentaire
     
    Bien dis donc Maman tu as le feu au...Remarque encore moins 20 là, alors je comprends hihihi. Mais j'aime ta liberté et te voir heureuse. C' est si beau à voir.

    En fait vous êtes vraiment craquantes et, Didi et moi, sommes fières d'avoir des Mamans restant Femmes aussi libres

    Bisous et câlins en attendant vos caresses d'une prochaine partie "pyjama sans pyjama" hihihi...Entre Femmes hihihi
     
    2
    Samedi 28 Février 2015 à 06:30   Supprimer le commentaire
     
    Cher Ami,

    Les images « causes à effet » !

    Lorsque j’étais plus jeune qu’au jouir d’hui, nous nous baignions sur une plage pas très loin de Pornic (ville portant bien son nom) et une Mère Inférieure (je n’ai jamais compris pourquoi Supérieure) venait promener son cortège de nones (filles de bonnes familles passant à côté de la Vie, ayant une noune ne servant qu'au grattage et pas au tirage dixit LOTO Québec) qui faisaient voleter leurs coiffes (et oui que ce temps est lointain) faisant les sottes.

    Nous regardions cela quand même intrigué et je me rappelle encore ma réflexion aux copains :

    « Vous ne trouvez pas que c’est du gâchis que de voir de si belles filles encabanées » car Chris je peux te dire qu’il y en avait quelques-unes qui étaient bien jolies… Un peu dans le genre de tes trois sur la photo montage d’où ce souvenir.

    P.S. : Il me semble que c’est encore le cas de nos jours mais pas pour les mêmes raisons, n’en disons pas plus… Nous nous comprenons hélas ! Ayons quand même une pensée pour celles qui se révoltent, heureusement il y en a !

    Amitiés

    Chère Mymy,

    Asti, ciboire, colice de tabarnak…C’est digne d'un dong!

    Mes Dames, continuez ainsi et réchauffez nos places, nous arrivons pour vous sonner vos cloches...Je connaissais « Mettre Jésus dans la crèche » mais, depuis qu’il faut être pourridisciplinaire nous ne pouvons plus le faire, alors, maintenant, je dirais : « Mettre la cloche en branle » Pas pire!

    Bises mes Douces

     

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  •  Je voudrais apporter ma pierre à deux édifices en référence à deux articles parus sur des blogs amis:

    Je cite un extrait:

    « À force de voir toujours la même personne cela devient banal et n’est plus « attractif ». Une femme doit savoir se faire désirer distiller ses apparitions au compte-gouttes. »

     

    Hors contexte lu au pied de la lettre : Que va dire Yahto de voir toujours la même femme dans son lit depuis euhhhhhhhhh…. « Quand on aime on ne compte pas! » Quant à mes apparitions il y a longtemps que je ne compte plus ses (ces, les) gouttes…(rires taquins)

     

    Le problème n’est, à mon avis, pas exactement celui-ci. Ce que ces personnes ne voient pas c’est qu’elles ne sont qu’une goutte dans les millions de photos qui existent sur ce net. Elles sont des noyées et si elles ne réussissent pas à avoir un fan-club de mâles pour leur répondre, c’est comme si elles se jetaient dans le vide. Ce qu'elles ignorent c'est que dans ce million de photos elles n'existent pas plus que les voisines, il y en a tant et tant de mieux bien souvent étant des photos artistiques et non de piètres photos sans la chaleur humaine qu'un conjoint, un amant pourrait leur porter.

     

    Sur le net il y a trois sortes de personnes :

     

    • Les imbues, les « m’as-tu-vu », les prétentieuses qui se croient les plus belles, irrésistibles alors que bien souvent elles sont moches et mal foutues mais comme ce sont des dindes elles se croient. Je vous avoue que ce genre de poule ne m’intéresse surtout pas.

    • Par contre il y a celles qui sont mal dans leur peau et je dirais qu’elles viennent sur le net en thérapie de groupe. Celles-ci m’intéressent beaucoup plus.

    • Puis il y a les jeunes qui m'intéressent au plus haut point. Sans expérience, ils vont poser des questions, essayant de trouver des réponses, de se construire. Un bon nombre de dindes et de dindons vont donc venir pérorer s’empressant de devenir des « psychologues du sexe » allant de leurs conseils, qui souvent sont de pâle copier/coller du net dangereux car trop incomplet. Souvent ces personnes qui veulent parader de leurs pauvres conseils ont elles-même (eux-même) rater leur vie, se retrouvant à vouloir exister sur ce net, se rassurer qu'ils qu'elles sont des madames ou messieurs je sais tout.

     

    Ce qui est dangereux c’est qu’un grand nombre de macs (propriétaires de sites) ont trouvé à travers toute cette faune à se faire un maximum d'argent, heureusement la concurrence est grande et leurs revenus s'amenuisent tombnt dans l'autodestruction (il n'y a qu'à ller voir leur page de statistiques que l'on trouve sur le net). Mais ils arrivent très bien encore à manipuler ces pauvres êtres leur faisant miroiter des sexualités parallèles qui n’apportent que plus de désarroi en leur tête allant jusqu’à croire que pour s’épanouir il faille devenir à tout prix des adeptes de ces expériences débiles, ne jurant que par elles. (50 nuances, SM, BDSM, D/s etc etc )

     

    Je rejoins Chris : « Combien de com. sincères seront délivrées. » Nous ne le saurons sans doute jamais, mais là n’est pas la question car celles qui reçoivent le compliment croient exister et cela les réanime, pouvant petit à petit leur faire prendre confiance. Alors nous dirons que c’est très bien pour elles.

     

    Comme je l’ai déjà dit ces personnes exhibitionnistes sont bien des personnes qui ne vont pas bien dans leur tête certaines étant même des frustrées. Elles souffrent très souvent d’un manque d’Amour, certaines s’inventant une vie avec des photos souvent pas à elles et pour d’autres d’un manque de sexe ce qui les fait être des mal baisées.

     

    Il est très facile d’apporter des preuves à cette argumentation car regardez le nombre de personnes qui, trouvant l’Amour, disent adieu au net. Mais pour arriver à cela combien d’élu (e) s ? Certainement pas beaucoup. Il est aussi certains que le nombre de femmes fréquentant le net est infime à côté du nombre d’hommes surtout en ajoutant les hommes qui se font passer pour des femmes.

     

    Je reste convaincue que beaucoup de couples ne savent pas ou plus gérer leurs relations par manque d’imagination, manque de discussion, de communication, de confiance, de temps, de respect du jardin secret et qui dit jardin secret ne veut surtout pas dire « tromper l’autre ». Certains couples oublient au fil du temps qu’ils ont été jeunes amoureux et s’usent de par la routine qui les ronge. Beaucoup de femmes aussi portent la responsabilité de cette sclérose ne sachant pas réanimer la flamme du mâle. Un couple, c’est être deux et lorsque ce n’est plus le cas on cherche par tous les moyens à aller voir ailleurs.

     

    Ainsi, le net est devenu le premier lieu où nous rencontrerons tous les paumé(e)s de la terre sans parler des malades mentaux. Mais dans cette jungle, il y a des perles rares. Je vous souhaite de les trouver mais il faut savoir regarder.

     

    Un indice : Mettez le doigt sur leurs contradictions.

    Cher Chris, je reviendrais dans un prochain article concernant plus la télé réalité pour établir un parallèle entre l'empire romain décadent et aujourd'hui pour montrer que rien n'a changé:

    • du pain
    • des jeux
    • du sexe en passant par le Satyricon de Pétrone et le Décaméron de Boccace

     

    Regard rapide sur ce net...

     

     

    Commentaires

    1
    Mardi 16 Juin 2015 à 02:08   Supprimer le commentaire
     
    J'ai adoré vous parler. J'aurais bien aimé avoir une Maman comme vous. Je comprends mieux certaines choses et cet univers qui m'entoure. Merci.
    Maud
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  • 50 nuances d'escroquerie 

    Heureusement que certains tournent en dérision ce pauvre navet de film.

     

    Nous venons donc d’assister à grand renfort de pub à une des plus grandes escroqueries avec la sortie de ce navet.

     

    Comme quoi en ce joli monde la médiocrité engendre des fortunes.

     

    Je préfère regarder ces dessins et me gausser de ce film pompeux, mal joué, mal doublé et dont l’histoire est tout aussi puante. Dire qu’en France ce film est autorisé au moins de 12 ans. Pauvre jeunesse mise devant la cendrillon des temps modernes. Comme si, il nous avait fallu attendre d’avoir le bandeau de 50 vendu 30$, celui donné par Air Canada peu aussi bien servir et vous coûtera moins cher pour jouer à Colin Maillard. Ou prenez une écharpe, vous pourrez en plus caresser votre partenaire avec les retombées de votre écharpe… Soyez donc imaginatif !

     

    Je préfère me gausser de ce ridicule film avec ces beaux dessins.

     

    Le dessinateur Alex Reese a imaginé les personnages cultes des dessins animés Disney s’adonnant à des jeux sexuels.

     

    Dans cette série d’illustrations on peut ainsi voir Aladdin menotter Jasmine à un lit, John Smith fouetter Pocahontas avec une ceinture, ou la petite sirène prendre du bon temps dans un bain. Ces dessins représentent les multiples activités auxquelles s’adonne le jeune milliardaire à faire vomir tellement il représente une insulte faite aux personnes qui se donnent du mal sur cette pauvre terre.

     

    Ah oui j’oubliais il est milliardaire et vous allez voir cela, ça pue l’arnaque lol, à moins que cela fasse rêver, alors rêvez les moutons et, surtout, les producteurs du film sont pliés de rire et vous disent un gros merci pour les avoir engraissés...

     50 nuances d'escroquerie

    La petite sirène et le Prince Eric

    50 nuances d'escroquerie

    Tiana et le Prince Naaven

    50 nuances d'escroquerie

    La belle au bois dormant et le Prince Philippe

     

    50 nuances d'escroquerie

    Aladdin et Jasmine

    50 nuances d'escroquerie

    Mulan et Li Shang

    50 nuances d'escroquerie

    Cendrillon et le Prince Charmant

    50 nuances d'escroquerie

    John Smith et Pocahontas

    50 nuances d'escroquerie

    La Belle et la Bête

    50 nuances d'escroquerie

    Anna et Kristoff

     

    Commentaires

    1
    Samedi 14 Février 2015 à 09:32   Supprimer le commentaire
     
    n'ayant pas eu vent de ce genre de production je trouve cela navrant et ridicule de mélanger des personnages conçus pour des enfant s et les voir exprimant ce genre de scènes . Il y a pas mal de questions à se poser sur l'auteur
     
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    Samedi 14 Février 2015 à 15:13   Supprimer le commentaire
     
    C'est assez déroutant, de voir cela, mais pas pire que de voir d'autres choses sur le net, qui sont souvent en libre service à certains enfants qui jouent avec des tablettes. Mettre aussi ce genre de film interdit seulement au moins de douze ans, cela m'interpelle.
     
    3
    Samedi 14 Février 2015 à 15:41   Supprimer le commentaire
     
    Éditer @ ero80

    Il est vrai que passer ton temps à écrire sans arrêt des com. pour apparaître dans le top des com. doit surtout t’empêcher de suivre l’actualité.

    Quant au mélange dont tu parles, commence donc par réfléchir à tous ces jeunes qui dès 10 12 ans surtout dans les milieux défavorisés, étant bien souvent laissés à eux-mêmes sans contrôle parental, côtoient nos sites, dits de cul, ou visionnent les films porno pour se faire une drôle de vision de la sexualité ce qui est bien plus grave que ces petits dessins bien anodins parus dans un journal non pour enfants.

    Comme bien souvent j’ai remarqué que tu parles pour ne rien dire.

    Amicalement.

    @ Chimalis

    Que tu as raison.

    Bisous ma Belle.
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  •  Aux minorités agissantes adeptes de, et je cite l'extrait d'un individu : « BDSM, de D/S, de la fessée, du caning, du facesitting, de l’éjaculation féminine, du fist, du shibari, du bondage, d’autres actes bien sûr légaux entre adultes consentants » dont on nous rebat tant les oreilles depuis quelque temps...

     J’adore l’utilisation de ce mot « légaux ». L’individu écrivant cela devrait savoir qu’entre adultes consentants il n’existe aucun tabou. Cette entente se vit à deux dans le partage. En aucun cas, en dehors de la sphère privée, nous n’avons donc un mot à dire!

     

    De plus le shibari ou kinbaku, pratique ancestrale japonaise, est responsable de nombreux décès chaque année. Cette pratique de torture devenue un art qu’une minorité pratique sans avertissement. C’est comme si j’utilisais des sondes sans prendre les précautions d’hygiène nécessaires et indispensables pour ne pas faire encourir de lésions en pratiquant. Il est facile de dire mais dangereux de faire.

     

    Par contre de voir la « pollution » engendrée par ces minorités agissantes devient grave parce  que nous savons très bien que des jeunes viennent lire ce genre de lecture sur nos sites. Ce ne sont pas les filtres inutiles avec une pseudo-responsabilisation des parents qui viendra les en dissuader.

     

    Je ne ferai pas non plus, comme certain (e) s, traiter de cinglé (e) s ou de malades mentaux ces personnes-là. Non ! Ils sont libres mais je suis aussi libre de m’exprimer. Je prends même le risque de ne pas placer de photos!

     

    Volontairement, j’emploierai le masculin par convention bien que nous voyions surtout des mises en scènes de femmes..

     

    Il est temps de prendre la plume pour répondre de façon courtoise à ces minorités agissantes qui de plus en plus s’expriment sur les sites dits « de cul ».

     

    Tout d’abord que cela soit bien clair : il est pour moi hors de question de juger, de condamner.

     

    Je voudrais surtout le faire en direction des jeunes voire très jeunes qui avec la technologie d’aujourd’hui peuvent avoir, dans la législation actuelle, accès à tout et n’importe quoi.

     

    Commençons par étudier ce phénomène. Il n’est pas sorcier de savoir que ce genre de « publicité » rapporte à certains sites une manne d’argent. Ces sites rémunérés aux clics gagnent plus ou moins bien leur vie ; alors tant mieux pour eux.

     

    Dans cette minorité agissante il y a bon nombre de FAKES qui se pensent intelligents de publier sur ces pratiques amenant bon nombre de curieux à visionner. Il faut savoir que beaucoup de vidéos sont juste faites pour les besoins de la cause par des gens qui ne voient que les retombées d’argent qui suivront. Beaucoup de photos sont aussi faites pour ce que je vais appeler « l’art ». En effet on peut trouver dans un magnifique bondage une idée d’art. En résumé la plupart du temps ce que vous voyez n’est pas réalisé par des adeptes ajoutant à la confusion pour essayer d’analyser ce monde. Sur Hotviber il est facile de faire le tri entre ceux qui sont sincères et les petits rigolos surtout hommes aux pseudos féminins et autres menteurs.

     

    Prenons deux exemples très tendances, très à la mode :

     

    Je lis et cite :

     

    « 50 nuances de Grey a commencé à ouvrir les esprits sur les sexualités alternatives….. que l’on aime ou que l’on n’aime pas est-il acceptable qu’il soit interdit au Royaume-Uni ? Avec les conséquences que cela aura bientôt chez nous. »

     

    Oui cher Monsieur il est grave d’interdire mais il est aussi grave de prendre en otages les gens en disant que cette sexualité est alternative. Heureusement que nous n’avons pas attendu ce film pour, en tant qu’hédoniste et tantrique, nous amuser à faire l’amour en jouant par exemple à « Colin Maillard », à nous donner de gentilles fessées, à nous attacher etc. Et même cher « Monsieur je sais tout » à avoir des relations extrêmes comme l’électrostimulation ou l’art de jouer avec des sondes aussi bien pour l’urètre féminin que masculin, tout cela pour décupler la jouissance surtout dans une sexualité épanouie et variée seule manière d’éloigner la monotonie surtout au sein des couples. Mais à chaque fois que je le fais ou que notre entourage aborde aussi ces sujets, nous y plaçons les avertissements d’usage.

     

    Il est bien connu depuis des lustres que seul l’hédonisme voire le tantrisme ne peuvent qu’apporter une totale libération des sens, le mental s’élevant au niveau du nirvana, transcender par un bien-être, une paix des sens qui vous emporte au sommet de vos envies.

     

    Ce film qui va paraître très bientôt est un magnifique coup de pub qui va remplir les caisses de certains. L’histoire à l’eau de rose est très bien montée : un homme riche « s’achète » une nunuche qui va remplir ces fantasmes. Nous dire que cette sexualité est épanouissante me laisse bien rêveuse, comme si j’avais besoin d’un tel film pour m’épanouir.

     

    Ces minorités agissantes n’ont surtout pas une sexualité épanouie. Non, ils ont une sexualité de contrainte : contrainte de règles précises, de positions précises, de termes d’une autre époque (esclaves, Maîtres…), se mentent à eux-mêmes et par voie de conséquence vous mentent, tout ce qui fait que leur mental est occupé par ces interdits ou leurs applications au lieu de laisser vagabonder librement leur mental pour laisser s’exprimer leur sens. Bien souvent ce sont des personnes qui n’arrivaient pas à jouir autrement et qui se sont réfugiées dans ces pratiques. J’avais lu sur un autre site qu’une adepte imbue de sa personne disait n’avoir jamais joui de son vagin et que depuis qu’elle avait découvert cette pratique elle jouissait, mais toujours pas plus de son vagin mais de son clito allant même à écrire que la jouissance du vagin n’existait pas. Contredire cette femme avait valu à notre entourage d’être bannis du site. Il est vrai que certaines admin. n’ont pas inventé le fil à couper le beurre.

     

    Prenons un nouvel exemple, une pub pour une barre de contrainte et surtout regardons les arguments employés :

    Je cite et décortique :

    « Barre de contrainte chevilles et poignets

    Barre de contrainte chevilles et poignets pour qu’il soit totalement offert ou qu’elle soit totalement offerte… »

     

    Comme s’il fallait avoir une barre de contrainte pour être totalement offert ou offerte. Mais vous nous prenez pour qui. Si vous avez besoin de cela pour l’être c’est que vous avez un sacré problème psychologique.

     

    Je poursuis :

    « Le fantasme du viol ou de l’abus sexuel est un fantasme très connu tant chez la femme que chez l’homme. L’idée d’être contraint sexuellement à vivre ce que l’on a envie de vivre sans pouvoir y « échapper » c’est vivre ses besoins d’abandon, de soumission sexuelle et aussi une façon de dédouaner sa morale. »

     

    Que de mensonges vendeurs !

    Lire cela, lire cette déclaration est très grave. Dire que l’abandon se vit à travers un fantasme de viol vous montre encore les troubles psychologiques de ces gens-là. Comme si en plus ce fantasme de viol était répandu surtout chez la femme, oui hélas chez les malades… Ces gens qui se targuent de tels propos s’appuient sur quoi pour dire de tels mensonges.

     

    Et lisons la conclusion de cet exemple parlant :

    « CONSTAT ÉVIDENTS :

    Personne n’a envie d’être violé (e) par un fou aviné sentant la transpiration, porteur du sida et qui plus est pourrait vous assassiner après son forfait. Et pourtant… »

     

    Que vient faire cette conclusion ! Il est bien évident et heureux que tout le monde soit en accord avec ces propos.

     

    Je m’adresse surtout aux jeunes qui seraient tentés de vivre cela. Vous irez directement dans le mur et passerez à côté de votre épanouissement sexuel.

     

    Oui il est important que la femme trouve sa liberté sexuelle dans son épanouissement, mais la ridiculiser en voulant l’enfermer dans cette sexualité de contraintes, est un retour en arrière dans la prise en main de sa sexualité. Ces hommes ont tout simplement souvent peur d’être dépassés. L’homme est un visuel alors que la femme est mentale. Les deux processus menant à l’orgasme sont fondamentalement différents. Seul le mental est capable de transcender un orgasme, même chez l’homme.

     

    De plus la dégradation de la femme la réduisant à un objet n’est pas sans rappeler une doctrine d’un autre monde. Il est temps d’ouvrir les yeux sur ce monde parallèle qui voit plus une manne financière à grand renfort de pub.

     

    Les minorités agissantes c’est bien connu feront toujours parler d’elle. Les parutions sur ce site le montrent bien. Il n’y aurait sur les sites de cul que ce genre d’adepte ? Non heureusement et je me permets de m’exposer, laissant mes com. ouvertes et non en interdisant le débat comme certains.

     

    Il ne faut donc pas tomber dans ce piège.

     

    Je suis fondamentalement pour le couple à la seule condition que ce couple soit bien l’un tourné vers l’autre dans un partage, dans l’échange, dans l’écoute de l’autre, dans le donner/recevoir, sans aucun tabou dans le respect du librement consenti. Cette phrase est la seule qui permettra à votre couple de perdurer. Si un des deux acteurs restent passifs là vous serez devant un choix : se donner les moyens de garder votre couple actif en réciprocité d’Amour ou deviendrez des insatisfaits et vous vous tournerez petit à petit le dos.

     

    Je voudrais m’adresser aux insatisfaits qui bien souvent font n’importe quoi pour penser exister aux yeux des autres. Le net regorge de ces personnes-là. Le net domaine du futile, du mensonge, du paraître pour sembler exister, vivre sauf que le net est tout le contraire de cela. Le net est le piège meurtrier, une sorte de cercueil avant l’heure. Il n’y a juste à voir le bonheur de ceux et celles qui s’en éloignent. Alors oui si le net sert à trouver l’homme ou la femme quand on est seul (e) là j’applaudis mais surtout ensuite vivez.

     

    Le seul moyen de décupler vos orgasmes passe par des sentiments forts envers l’autre et votre volonté à réfléchir ensemble à toutes vos envies, vos désirs en vous parlant. Il n’y a aucune mauvaise pensée, il y a des expériences à vivre. Ces expériences vous aideront à rompre toute monotonie dans votre couple. Dites-vous bien que vous n’avez pas besoin d’aller voir ailleurs, vous avez à vous deux tous les outils, tous les ingrédients pour arriver à votre équilibre et j'y inclus la possibilité, voire l'obligation de cultiver chacun un « jardin secret ». 

     

    Que vous ayez envie de jouer par moments à ces jeux fait uniquement partie des désirs légitimes pour explorer toutes les visions d’une sexualité épanouie tuant toute monotonie dans vos rapports. En faire un « esclavage » devient une maladie mentale. Ne tombez pas dans ce piège qui ne vous apportera rien. Comme si on pouvait prendre du plaisir en étant sous une domination, comme si on pouvait jouir sous la douleur : non votre cerveau se bloque trop occupé par tout ce qui gravite autour de vous, vous empêchant la pleine jouissance, l’explosion. Puis le dominant, en BDSM, se doit de ne pas jouir, ce qui apporte une frustration supplémentaire à la relation faites d’interdits et non de désirs.

     

    Vous pouvez toujours me dire que le monde est libre mais arrêtez de prendre les minorités agissantes pour des modèles. Ce ne sont souvent que de minables mensonges.

     

    aucun commentaire
  •  

    Se réveiller ou dormir ? 

    Je ne prétends surtout pas détenir LA vérité. Je ne fais que présenter des pistes.

    Alors il y a ceux qui se boucheront les yeux heureux de vivoter dans leur monde et ceux qui s’interrogeront. Ceux-ci sont de plus en plus nombreux ! Un jour viendra…

    Vous rencontrerez autant de personnes pour et personnes contre car en fait il faut vous noyer afin que vous soyez anesthésiés devant tant de pistes. Le but est que si vous commencez à réfléchir ainsi vous ne puissiez avoir de certitudes. La théorie du Chaos existe ou n’existe pas, la théorie du complot idem mais une seule chose est sûre les riches s’enrichissent chaque jour plus sur le dos des esclaves que nous sommes devenus bien souvent avec des salaires de misère, un endettement vous privant de toutes libertés, les États allant même à vous faire croire qu’ils sont endettés alors que c’est voulu pour mieux faire peur. C’est la base du système capitalisme, tout comme le taux de chômage, sauf pour les quelques riches de cette foutue terre.

    Allez amusez-vous bien ! Au moins j’aurai provoqué déjà pas pire de le faire…

     

     

     

    Et si ces gens-là avaient raison !

    Dans ce monde décadent, pourri  que pouvons-nous faire ? Au moins rester vigilants, non dupes…Penser qu’aujourd’hui ils se brûleront à leur propre brasier ? Alors rêvons !

     

    Toute place est bonne pour s’exprimer. Je ne m’exprime d’ailleurs pas qu’ici…

     =======================

    Texte pris sur http://www.toupie.org/Textes/Peur_gouverner.htm

     

    Faire peur pour gouverner

     

    Manipulation de l’opinion publique

     

    La politique de la peur consiste, pour un gouvernement, à provoquer la peur au sein de sa population pour faciliter l’adoption de lois sécuritaires. En réduisant ainsi la liberté individuelle, il espère pouvoir assurer son maintien. Les citoyens, quant à eux, en échange d’une hypothétique sécurité sont conditionnés pour renoncer progressivement à leurs libertés.

     

    Le journaliste et critique américain, Henry Louis Mencken (1880-1956) constate, dès le début du XXe siècle, cette tendance : "le but de la politique est de garder la population inquiète et donc en demande d’être mise en sécurité, en la menaçant d’une série ininterrompue de monstres, tous étant imaginaires".

     

    Selon Dan Gardner [1], l’efficacité des politiques de la peur serait due au fait que l’évaluation des risques et les façons de s’en protéger ne résultent pas d’une attitude rationnelle, mais d’un comportement émotionnel entretenu par les hommes politiques. C’est un corollaire de l’explication donnée par Edward Bernays [2] pour qui la mentalité collective est guidée par l’impulsion, l’habitude ou l’émotion et non par la pensée.

     

    Irène Khan, secrétaire générale d’Amnesty International, a souligné ce phénomène à l’occasion de la sortie de son rapport 2007 : "En adoptant des politiques à court terme qui encouragent les peurs et créent la division, certains gouvernements sapent l’Etat de droit et les droits humains, entretiennent le racisme et la xénophobie, divisent les populations, augmentent les inégalités et sèment les germes de nouvelles violences et de futurs conflits".

     

    Si l’on a pu considérer la "politique de la peur" comme l’une des caractéristiques des dictatures, l’emploi de cette expression dans une démocratie sous-entend que les hommes politiques instrumentalisent des craintes avérées ou non de la population pour atteindre leurs objectifs. Il s’agit là d’une forme de manipulation de l’opinion, de manière indirecte ou subliminale, qui réveille les pulsions les plus abjectes de la xénophobie et du racisme. Les discours alarmistes et anxiogènes ainsi que la désignation d’ennemis intérieurs servent alors à légitimer des mesures disproportionnées qui portent atteinte aux droits fondamentaux, dans le but de mieux contrôler la population.

     

    La classe politique, impuissante devant l’oligarchie financière qui dirige l’économie mondiale, a besoin pour rester au pouvoir d’agiter le chiffon rouge de la peur pour détourner l’attention du peuple. Concentrée sur des "guerres perpétuelles", méfiante et divisée, l’opinion publique mondiale n’est plus tentée par la remise en cause du système politico-économique en place.

     

    Quelques exemples d’instrumentalisation de la peur :

     

    Peur Décryptage

     

    Le "péril jaune" (fin du XIXe, début du XXe siècle) ==== Garder les colonies occidentales en Asie.

     

    La "Guerre froide" ==== Politique d’armement au profit de grands groupes industriels, renforcement de la politique hégémonique des États-Unis.

     

    Le terrorisme islamique après les attentats du 11 septembre 2001 ==== Légitimer la guerre en Afghanistan, mesures sécuritaires, maintien de l’hégémonie de l’Occident, soutien aux dictatures des pays arabes.

     

    Les armes de destruction massive de Saddam Hussein Guerre contre l’Irak, ==== politique d’armement au profit de grands groupes industriels.

     

    Le virus H1N1 ==== Au profit des laboratoires pharmaceutiques.

     

    Les "marées d’immigrés" déferlant sur la France, ==== la montée de l’islam, politique sécuritaire, prendre des voix au Front national, séduire les retraités.

     

    Agressions sexuelles par des récidivistes ==== Politique sécuritaire, lutte contre un prétendu laxisme des juges. 

    Le risque de dégradation du AAA ==== Faire admettre des mesures d’austérité pour les plus démunis et les classes moyennes.

     

    1 - Dan Gardner : "Risque : La science et les politiques de la peur", Editions Logiques, 2009

     

    2 - Edward Bernays "Propaganda (1928), traduit en français sous le titre Propaganda, Comment manipuler l’opinion en démocratie, Zones, 2007.

     

    Pierre Tourev, 11/12/2011

     

     

     

    Commentaires

    1
    Lundi 12 Janvier 2015 à 06:50   Supprimer le commentaire
     
    Bisous
     
    2
    Lundi 12 Janvier 2015 à 09:20   Supprimer le commentaire
     
    une belle synthèse !!
    Nous sommes tous "fanatique" d'une pensée, combattre la pensée, se ranger à la majorité, engager la discussion ou négociation , mais surtout ne pas arriver aux extrémités, ôter la vie d'autrui est inacceptable, notre système n'est pas le meilleur mais construit par nos soixante huitard qui voulait changer pour un monde meilleur, comme quoi !!
     
    3
    Lundi 12 Janvier 2015 à 22:26   Supprimer le commentaire
     
    je comprends et je suis en accord avec tes propos Flore, tu l'as vu dans mes articles. D'ailleurs j'en suis très heureux de savoir que vous pensez ainsi (votre groupe). Perso, je ne sais pas si je crois en dieu mais je sais que le diable est bien sur cette terre. ces sociétés secrètes sont en place depuis très longtemps, ils se transmettent les pouvoirs et font intervenir bien des choses que l'on ne se doute même pas...Alors se réveiller ou dormir??? là est la question. Même si l'on sais que l'on peut déplacer des montagne avec l'amour, le défis est de taille Flore.
    Que ton amazone en fond est belle hum! je l'adore.
    Bise à vous.
     
    4
    Samedi 14 Février 2015 à 16:12   Supprimer le commentaire
     
    Éditer @ero80

    Encore parler pour ne rien dire ! Comme si les soixante-huitards voulaient changer pour ce monde actuel. Mon pauvre tu ne vois pas que ce sont les 3 000 porcs qui dirigent le monde, qui te manipulent et qui manipuleront toujours tant que ce système ne se cassera pas la figure…

    Pense-tu que nous voulions cela?
    aucun commentaire
  • Cette publication n'est pas à jour. Elle le sera très bientôt.

     

     Notre entourage sans qui...

    Me définir !

    Charité bien ordonnée commence par soi-même! Peu de personnes connaissent le sens de ce proverbe.

    Forcément être une amazone! J'en aime une vraie qui est superbe, espiègle et si tendre amoureuse, ma Aimy! Mais je ne veux me servir que d'arbres à lettres ou d'arbres  à  l'Être mais surtout jamais d'arbalètes...ou alors des flèches d'Amour, tout cela dans un Chant Libre n'ayant Ni Dieu, Ni Maître.

     

    Avant tout, je voudrais vous présenter notre entourage sans qui rien n'aurait eu la même saveur, sans qui ma vie n'aurait pas été si remplie, sans qui je n'aurais su aimer et/ou être aimée si intensément passant même par-dessus, nous allons dire, des "accidents de Vie" !

    Voici ce qui à mes yeux ne peut avoir une plus grande importance. Ceux que j'aime de tout mon ÊTRE. 

    Des circonstances de vie nous ont amenés à nous croiser, à nous connaître, à nous apprécier et nous avons fini par vivre très proches les uns des autres. Notre univers a eu la chance de ne pas se scléroser ayant accueilli avec un plaisir infini les jeunes, enfants de certain(e)s de cet entourage. Ils ont voulu nous comprendre, nous accepter pour partager notre idéale de vie et notre vision de la sexualité libérée en contradiction avec ce que prônent les églises et autres pensées réductrices de nos libertés. Nous nous réclamons de l’hédonisme et du tantrisme. Nous sommes tournés vers les autres car tout commence par la mise en place de sentiments forts aux égards des autres pour pouvoir en jouir librement dans le partage, l'échange, ce "donner/recevoir".

     

    Je vous propose de faire notre connaissance.

    Je ne vous cache pas que nous ne nous exhibons pas, en effet pas besoin de cela pour exister et assumer une sexualité totalement épanouie. Nous tairons aussi nos prénoms et feront quelques doux écarts dans nos âges tout en les assumant.

    Le but de notre présence ici est de vous faire partager nos vies, nos idées, nos analyses. Oh pas qu’elles ne soient si différentes des vôtres! Non, tout simplement parce qu’à force de discuter entre nous tous, nous avons écrit un certain nombre de publications qui pourraient peut-être vous intéresser. En tous les cas je suis intéressée à vous les faire partager. À vous de me lire ou pas.

     

    L’ordre de présentation respecte les couples et liens forts. Toutes les femmes de cet entourage sont bisexuelles et nous nous échangeons, non pas avec nos compagnons (c’est interdit et personne ne le souhaite enfin nous les femmes ne le voulons surtout pas, eux c’est moins sûr !). Entre femmes, nous nous prêtons de temps en temps à des jeux féminins appelés « soirée pyjama sans pyjama » avec interdiction de relations mère/fille!

    Vous trouverez chaque avatar en regard des pseudos et l’adresse de leur inscription ou blog sur Hotviber puisque nous sommes presque tous ici.

     

    Couple à l’origine de cette grande amitié , à l'origine de  "cette famille":

     

    Flore / Yahto: Québécois d’origine française

     

    Flore   Notre entourage sans qui...          SITE

    Je suis née en septembre 1947 – infirmière retraitée ayant beaucoup travaillé en bloc neuro comme cadre – ayant fini au Québec – compagne de Cyril  ou ici de Yahto, naviguant beaucoup sur le net, souvent en « tenue de camouflage » très souvent banni car ayant beaucoup de choses à redire dans ce monde de brutes. Enfin bref, lui aussi est retraité et a terminé dans le milieu informatique au Québec ce qui nous a donné la possibilité de devenir des citoyens Canadiens. Je suis l'amie attitrée d’Aimy depuis quelques années.

     

    Yahto   Notre entourage sans qui...   SITES :  Perso - Jardin secret

     Appelons-le ainsi car il est sur « Hotviber » sous ce pseudo. C'’est mon compagnon né  en octobre 1947 – Nous sommes des premiers amours de lycée et avons eu queques "incidents de parcours" dont un merveilleux" . Seul l'intelligence des êtres permet de surmonter les tempêtes. 

    Nous n’avons jamais voulu d’enfants mais je fais beaucoup de bénévolat m’impliquant auprès des enfants des autres en milieu hospitalier. Je suis très proche des jeunes et de leurs problèmes qui, dans cette société, m’intéressent au plus haut point.

    Notre entourage sans qui...

     Regard, tu as toujours su et tu sauras toujours...

     

    Famille Aimy  

    Tous Québécois - certain(e)s une double nationalité Canadienne/Australienne pour Chloé, Terry, Viator décédé en mai 2014 - Himenoa néo-zélandaise devenue Australienne - Stéphane d’origine française citoyen Canadien

     

    Aimy     Notre entourage sans qui...

     Hôtesse de l’air retraitée devenue ma compagne. Elle est née en octobre 1951 – divorcée du père de Chloé et Terry leurs deux enfants – Noter que ce père Viator est décédé en mai 2014 - Elle vit avec un homme veuf, Stéphane, né en septembre 1947 qui était copain de notre entourage, ami de mon homme rencontré lorsqu’elle devint ma compagne.

    Notre entourage sans qui...

     

    Tendre coquine qui rêve encore ...Mais que je t'aime!

     

    Stéphane : voir ci-dessus

     

    Viator : Divorcé d’Aimy décédé en avril 2014 père de Chloé et Terry

     

    Chloé     Notre entourage sans qui...      SITES : Perso - Jardin secret

     Née le 21 juin 1977 – ayant quitté pour l’Australie à l’âge de 8 ans à la séparation de ses Parents. Compagne de Sam – amie attitrée de Candice – elle ne peut pas avoir d’enfant depuis son automutilation dont elle parle en partie dans son blog 

    Notre entourage sans qui...

     Tu tenais à celle-ci mais tu sais ce que je tai dit...

     

    Terry : né en mai 1980 – vit en Australie marié à Himenoa femme métisse maorie père de Hemi leur garçon né en 2013 – Il  avait suivi son père tout comme Chloé, il avait 5 ans

     

    Himenoa : Voir ci-dessus – née en novembre 1983

     

    Sam      Notre entourage sans qui...

     Conjoint de Chloé – Médecin urgentiste – né en mars 1972 – Ayant rencontré Chloé en décembre 2011 et vivant depuis avec elle. – Parents décédés – Un frère Sylvain dans l’ouest du Canada (très peu de relation - dû à cet éloignement)

    Notre entourage sans qui...

     

    Je t'aime et tu le sais à la force de mes griffes en toi.(Chloé)

     

    Famille Maéva :

     

    Tous Québécois d’origine française

     

    Maéva     Notre entourage sans qui...

     Née en mars 1954 - divorcée – Escort de luxe qui vit depuis 2012 au Québec ayant rencontré l’amour en un paraplégique sportif de haut niveau, Steeve. Elle a mis fin en venant au Québec à ses activités ayant réussi comme elle dit : « À bien plumer son soi-disant protecteur s’assurant une belle retraite ». Deux enfants : Candice dit Candi, Didi née de père inconnu en décembre 1982. Elle a un autre garçon que son mac a bien réussi à éloigner d'elle pour que finalement il lui tourne toujours à ce jour le dos. Son mac lui interdisait de le voir et elle ne le connait pas, n'ayant pas eu le pouvoir de l'élever! Que cela vous choque ou pas ce fut sa monnaie d’échange à sa « liberté »!  Candice ne le recherche pas non plus. Ne leur en parlez pas cela ne sert à rien.

    Notre entourage sans qui...

    Que tu as su bien faire...grande Dame!

    Steeve : Né en mai 1960 - handicapé suite a un terrible accident de moto - sa femme le quitte - il tombe en amour avec Maéva lors d'une visite au Québec dans un pub - Je cite Maéva: "Ce fut le premier homme qui m'a aimé et fait jouir en s'interessant à moi"  Ne vous tracassez pas ils connaissent tous les moyens de faire l'amour lorsque l'un est paraplégique. Maéva exprime le désir de publier sur ces expériences. Il faut dire que cet homme ne reste pas les deux pieds dans le même sabot, il est sportif de haut niveau en handisport et elle ne pèse pas lourd entre ses bras.  

     

     

    Candice      Notre entourage sans qui...  SITE PARTAGÉ avec Chloé  - avec Chris
     

    Née en décembre 1982 - (voir aussi ci-dessus) séparée d’Éric en 2012 vivant avec Pierre-Luc (P-L) rencontré au G.P. de F1 en 2012 à Austin. Un enfant Amandine née en septembre 2013 – Enceinte depuis fin octobre 2014 – Compagne attitrée de Chloé dit Sylphie

    Notre entourage sans qui...

     Tu sauras rester Femme, tu me l'as promis!

     

    Pierre- Luc : né en juillet 1988 – le plus jeune de la gagne - ancien "correspondant amoureux" de Chloé sur le net – devenu copain de Éric puis à la séparation de Candice d’avec Éric il devient le compagnon de Candice.(voir ci-dessus). Une fille avec Candice : Amandine ils attendent un deuxième enfant.

     

    Éric      Notre entourage sans qui...   SITE

     Né en février 1979 – ancien mari de Candice sans enfant – convoite Anne Sophie amie de Mélissa dit Méli (voir ci-dessous) – travail en informatique sur Détroit USA

    Notre entourage sans qui...

    Rien à ajouter Anne ?

     

     

    Valéry : Fils de  Maéva et frère de Candice (voir Maéva)

     

    Claire : Lesbienne ayant initiée Flore aux relations féminines quand elles étaient jeunes pour devenir infirmière – Claire est en retraite et était infirmière aux urgences – née en août 1947 - Elle s'était prise d'amitié pour Maéva lors de son terrible lunchage ayant été conduite aux urgences dans un pitoyable état, réclamant sans arrêt sa fille Candice. Lesbienne sans partenaire elle avait fait de Maéva ensuite sa compagne épisodique avant que Maéva quitte la France – aujourd’hui elle vit en couple lesbien avec ÉmelineMaéva était devenue bi car je la cite : «  Cela me faisait un havre de paix où je me ressourçais! »

     

    Émeline : née en avril 1948 – Mécanicienne dentaire - Ne s'est jamais remise d'un Amour perdu dans un accident de voiture. Elle allait un peu n'importe où au gré de ses rencontres. Amie de Flore et de Claire – depuis quelques années elle vit avec Claire en France et est devenue lesbienne.

     

    Puis depuis 2011 quatre personnes se sont jointes et partagent notre entourage :

     

    Georges : Un homme dans la soixantaine qui a toute sa place dans mon Coeur et celui d'Aimy - Aimy et moi échangions beaucoup plus que maintenant, hélas.

     

    Chimalis       Notre entourage sans qui...   SITE et Jardin secret

     45 ans en France - Amour de Yahto dans leur jardin secret qui n’a rien de trop secret pour moi – voir leur blog - ils se sont rencontrés et 2014

    Notre entourage sans qui...

    Toi aussi tu es une femme de l'Être avec de belles lettres.

     

     

    Chris        Notre entourage sans qui...   SITES : Perso - Jardin secret 

    Cultive lui aussi un jardin secret avec ses deux Amours Chloé et Candi (voir leurs leurs blogs) – 66 ans – en France et à l'étranger suivant les saisons

    Notre entourage sans qui...

     

    Tu as la flèche et l'art bat l'être...Amicalement vôtre très cher au nom des Drôles de Dames lol (Maéva)

     

    Jeff     Notre entourage sans qui...  SITE

    Chloé tient à la présence de cet homme ici étant amie avec sa femme Clau - Elle l'a longtemps côtoyé sur le net, un couple d’amis très cher à ses yeux.

     

    Deux autres blogs sont très proches de nous :

     

    Méli       Notre entourage sans qui...   SITE

    Voir son blog partagé avec son amie d'enfance Anne-Sophie – très proche de nous bien que nous ne pouvons expliquer cette amitié pour des raisons très personnelles.

    Notre entourage sans qui...

    L'Amour est un voile pudique qui permet d'AIMER!

     

     

    Anne Sophie       Notre entourage sans qui...    SITE

     

     Amie d’enfance de Mèli  - même blog – semble vouloir s'éprendre d'Éric, mais cela semble compliqué. Nous laisserons donc le temps au temps !

    Notre entourage sans qui...

     Il n'y a pas que les orages qui éclairent, le soleil aussi...

     

     

    Voilà rapidement brossé le tableau de notre entourage, comment il s’est construit au fil des ans. Nous nous déclarons hédoniste et tantrique. 

    J'espère que cela vous aidera à comprendre notre monde. Les pseudos en couleur sont actifs sur Hotviber.

    Nous vous laisserons dans le doute quant à savoir si nos pseudos sont réellement nos prénoms . Les dates pourraient avoir eu aussi de légères entorses.

    Je vais essayer de vous raconter nos vies.

    Dans un premier temps, je publierai sans doute sans trop de chronologie mais surtout par rapport aux textes que j’ai déjà publié ailleurs ou dans des FAQ. Il est vrai que j’écris beaucoup et en ai un peu partout. Il faudrait que je commence par faire un énorme rangement mais comme tout retraité je n’ai pas trop le temps…

    Je publierai donc en plaçant mes propres repères, tout en essayant de ne pas trop vous perdre dans mon livre en gestation sous vos yeux. Il me restera à regrouper peut-être un jour...

     Ce sera avec un énorme plaisir que je pourrais répondre par courriel aux personnes qui voudront bien s’intéresser à mon histoire, à notre histoire.

     

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