• Se réveiller ou dormir ?

     

    Se réveiller ou dormir ? 

    Je ne prétends surtout pas détenir LA vérité. Je ne fais que présenter des pistes.

    Alors il y a ceux qui se boucheront les yeux heureux de vivoter dans leur monde et ceux qui s’interrogeront. Ceux-ci sont de plus en plus nombreux ! Un jour viendra…

    Vous rencontrerez autant de personnes pour et personnes contre car en fait il faut vous noyer afin que vous soyez anesthésiés devant tant de pistes. Le but est que si vous commencez à réfléchir ainsi vous ne puissiez avoir de certitudes. La théorie du Chaos existe ou n’existe pas, la théorie du complot idem mais une seule chose est sûre les riches s’enrichissent chaque jour plus sur le dos des esclaves que nous sommes devenus bien souvent avec des salaires de misère, un endettement vous privant de toutes libertés, les États allant même à vous faire croire qu’ils sont endettés alors que c’est voulu pour mieux faire peur. C’est la base du système capitalisme, tout comme le taux de chômage, sauf pour les quelques riches de cette foutue terre.

    Allez amusez-vous bien ! Au moins j’aurai provoqué déjà pas pire de le faire…

     

     

     

    Et si ces gens-là avaient raison !

    Dans ce monde décadent, pourri  que pouvons-nous faire ? Au moins rester vigilants, non dupes…Penser qu’aujourd’hui ils se brûleront à leur propre brasier ? Alors rêvons !

     

    Toute place est bonne pour s’exprimer. Je ne m’exprime d’ailleurs pas qu’ici…

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    Texte pris sur http://www.toupie.org/Textes/Peur_gouverner.htm

     

    Faire peur pour gouverner

     

    Manipulation de l’opinion publique

     

    La politique de la peur consiste, pour un gouvernement, à provoquer la peur au sein de sa population pour faciliter l’adoption de lois sécuritaires. En réduisant ainsi la liberté individuelle, il espère pouvoir assurer son maintien. Les citoyens, quant à eux, en échange d’une hypothétique sécurité sont conditionnés pour renoncer progressivement à leurs libertés.

     

    Le journaliste et critique américain, Henry Louis Mencken (1880-1956) constate, dès le début du XXe siècle, cette tendance : "le but de la politique est de garder la population inquiète et donc en demande d’être mise en sécurité, en la menaçant d’une série ininterrompue de monstres, tous étant imaginaires".

     

    Selon Dan Gardner [1], l’efficacité des politiques de la peur serait due au fait que l’évaluation des risques et les façons de s’en protéger ne résultent pas d’une attitude rationnelle, mais d’un comportement émotionnel entretenu par les hommes politiques. C’est un corollaire de l’explication donnée par Edward Bernays [2] pour qui la mentalité collective est guidée par l’impulsion, l’habitude ou l’émotion et non par la pensée.

     

    Irène Khan, secrétaire générale d’Amnesty International, a souligné ce phénomène à l’occasion de la sortie de son rapport 2007 : "En adoptant des politiques à court terme qui encouragent les peurs et créent la division, certains gouvernements sapent l’Etat de droit et les droits humains, entretiennent le racisme et la xénophobie, divisent les populations, augmentent les inégalités et sèment les germes de nouvelles violences et de futurs conflits".

     

    Si l’on a pu considérer la "politique de la peur" comme l’une des caractéristiques des dictatures, l’emploi de cette expression dans une démocratie sous-entend que les hommes politiques instrumentalisent des craintes avérées ou non de la population pour atteindre leurs objectifs. Il s’agit là d’une forme de manipulation de l’opinion, de manière indirecte ou subliminale, qui réveille les pulsions les plus abjectes de la xénophobie et du racisme. Les discours alarmistes et anxiogènes ainsi que la désignation d’ennemis intérieurs servent alors à légitimer des mesures disproportionnées qui portent atteinte aux droits fondamentaux, dans le but de mieux contrôler la population.

     

    La classe politique, impuissante devant l’oligarchie financière qui dirige l’économie mondiale, a besoin pour rester au pouvoir d’agiter le chiffon rouge de la peur pour détourner l’attention du peuple. Concentrée sur des "guerres perpétuelles", méfiante et divisée, l’opinion publique mondiale n’est plus tentée par la remise en cause du système politico-économique en place.

     

    Quelques exemples d’instrumentalisation de la peur :

     

    Peur Décryptage

     

    Le "péril jaune" (fin du XIXe, début du XXe siècle) ==== Garder les colonies occidentales en Asie.

     

    La "Guerre froide" ==== Politique d’armement au profit de grands groupes industriels, renforcement de la politique hégémonique des États-Unis.

     

    Le terrorisme islamique après les attentats du 11 septembre 2001 ==== Légitimer la guerre en Afghanistan, mesures sécuritaires, maintien de l’hégémonie de l’Occident, soutien aux dictatures des pays arabes.

     

    Les armes de destruction massive de Saddam Hussein Guerre contre l’Irak, ==== politique d’armement au profit de grands groupes industriels.

     

    Le virus H1N1 ==== Au profit des laboratoires pharmaceutiques.

     

    Les "marées d’immigrés" déferlant sur la France, ==== la montée de l’islam, politique sécuritaire, prendre des voix au Front national, séduire les retraités.

     

    Agressions sexuelles par des récidivistes ==== Politique sécuritaire, lutte contre un prétendu laxisme des juges. 

    Le risque de dégradation du AAA ==== Faire admettre des mesures d’austérité pour les plus démunis et les classes moyennes.

     

    1 - Dan Gardner : "Risque : La science et les politiques de la peur", Editions Logiques, 2009

     

    2 - Edward Bernays "Propaganda (1928), traduit en français sous le titre Propaganda, Comment manipuler l’opinion en démocratie, Zones, 2007.

     

    Pierre Tourev, 11/12/2011

     

     

     

    Commentaires

    1
    Lundi 12 Janvier 2015 à 06:50   Supprimer le commentaire
     
    Bisous
     
    2
    Lundi 12 Janvier 2015 à 09:20   Supprimer le commentaire
     
    une belle synthèse !!
    Nous sommes tous "fanatique" d'une pensée, combattre la pensée, se ranger à la majorité, engager la discussion ou négociation , mais surtout ne pas arriver aux extrémités, ôter la vie d'autrui est inacceptable, notre système n'est pas le meilleur mais construit par nos soixante huitard qui voulait changer pour un monde meilleur, comme quoi !!
     
    3
    Lundi 12 Janvier 2015 à 22:26   Supprimer le commentaire
     
    je comprends et je suis en accord avec tes propos Flore, tu l'as vu dans mes articles. D'ailleurs j'en suis très heureux de savoir que vous pensez ainsi (votre groupe). Perso, je ne sais pas si je crois en dieu mais je sais que le diable est bien sur cette terre. ces sociétés secrètes sont en place depuis très longtemps, ils se transmettent les pouvoirs et font intervenir bien des choses que l'on ne se doute même pas...Alors se réveiller ou dormir??? là est la question. Même si l'on sais que l'on peut déplacer des montagne avec l'amour, le défis est de taille Flore.
    Que ton amazone en fond est belle hum! je l'adore.
    Bise à vous.
     
    4
    Samedi 14 Février 2015 à 16:12   Supprimer le commentaire
     
    Éditer @ero80

    Encore parler pour ne rien dire ! Comme si les soixante-huitards voulaient changer pour ce monde actuel. Mon pauvre tu ne vois pas que ce sont les 3 000 porcs qui dirigent le monde, qui te manipulent et qui manipuleront toujours tant que ce système ne se cassera pas la figure…

    Pense-tu que nous voulions cela?
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