• Une nouvelle arme contre la pornographie : l’IRM

    Ne vous méprenez surtout pas sur mes propos. Je suis pour aucune censure juste pour le bon sens en ne minimisant aucun danger.

    Dès 10 ans parfois moins, surtout dans les milieux défavorisés, des enfants prennent en pleine figure sur leurs tablettes ou autres instruments de notre siècle, ce que nous dénonçons. Il ne s’agit pas d’interdire mais de cadenasser pour que cela devienne un acte responsable.

    Voilà peut-être le plus grand défi actuel et nous ne pouvons en l'état des choses faire porter aucune responsabilité sur aucun site en particulier, aucune législation n'étant en vigeur. Pour moi:

    En aucun cas, il ne faudrait qu'une personne ne puisse  tomber par hasard ou lors d'une recherche anodine sur le moindre site de ce genre ouvert aux yeux de tous. Il faut donc responsabiliser voire ensuite à pénaliser tous les sites qui ne répondraient pas à ces critères (pas que ce petit avertissement ridicule pour entrer ou pas) à commencer par les moteurs de recherche et toutes les chaînes de télévision.

    IL NE S'AGIT PAS DE CENSURER MAIS DE PROTÉGER

    Ce qu'il faut donc condamner c'est l'extrême facilité à se retrouver sur de tels sites, rien d'autre.

    Il est aussi important de ne pas confondre porno et érotisme...

     

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    Source : Le Courrier International

    John Harmer lutte contre l’industrie pornographique depuis quarante ans. L’hiver dernier, il était prêt à jeter l’éponge. « C’est un univers odieux, et on a énormément de mal à trouver des soutiens financiers. » Puis il a entendu parler du brain mapping, ou cartographie fonctionnelle du cerveau. Aujourd’hui, Harmer a bon espoir. Son objectif ? Broyer la richissime industrie du X comme celle du tabac l’a été en son temps, en démontrant, preuves à l’appui, que la pornographie ne crée pas seulement une dépendance, mais qu’elle nuit également à la santé. Après quoi, déclare Harmer, « nous pourrons saisir la justice et porter plainte pour préjudice corporel. Si nous réussissons à obtenir que les industriels de la pornographie soient déclarés financièrement responsables des dommages qu’ils causent, alors on pourra jeter le X à l’égout une fois pour toutes. »

    Harmer est président de la Lighted Candle Society (Société de la bougie allumée), qu’il a fondée l’an dernier avec Edwin Meese, ministre de la Justice sous Reagan. Son but ? « Rassembler des millions d’Américains, qui donneront 10 dollars par mois pour allumer une bougie afin que la lumière de la vérité dissipe les ténèbres que fait régner la pornographie. » Une partie des sommes ainsi réunies devrait financer plusieurs mois d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF), afin de mettre en évidence sur le cerveau les effets des images pornographiques. Selon Harmer, le recours à l’IRM devrait coûter au moins 3 millions de dollars.

    L’objectif est d’établir de façon incontestable l’existence d’un lien de cause à effet entre le fait de regarder un film porno et celui d’avoir un comportement antisocial. Il existe déjà des recherches montrant que la télévision entraîne une dépendance, ou des études d’IRMF constatant que les images de violence affectent le cerveau. « Mais on n’a encore jamais spécifiquement appliqué l’IRM à la pornographie », observe Judith Reisman, auteur de The Psychopharmacology of Pictorial Pornography. Mme Reisman qualifie la pornographie visuelle d’« érotoxine ». « La pornographie agit sur le cerveau comme une drogue – c’est une drogue. » Regarder des films X déclenche une poussée d’adrénaline qui est ressentie dans le ventre et dans les organes génitaux, ainsi qu’une sécrétion de testostérone, d’ocytocine, de dopamine et de sérotonine, indique-t-elle. « C’est un véritable cocktail de drogues. La pornographie est un excitant extrêmement puissant, qui provoque flash et euphorie. Ce n’est pas un excitant sexuel, mais un excitant mêlant peur, sexe, honte et colère. » Selon Mme Reisman, le 1er amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression, ne devrait pas couvrir les images et les films pornographiques, car ceux-ci n’affectent pas le centre de la parole, mais « une zone cérébrale viscérale, non langagière, située dans l’hémisphère droit » du cerveau. La pornographie conduit au viol, aux meurtres en série, aux mauvais traitements infligés aux enfants et à l’impuissance, estime-t-elle. « Chaque fois qu’un homme regarde des images pornographiques, il éprouve de la honte et de la colère. Et il compromet sa capacité à réagir de façon normale… Il ne peut plus tomber amoureux d’une jeune femme, s’émouvoir de la ligne de sa nuque ou de la courbe de sa joue. »

     

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    Merci Monsieur Michel Morin de porter cela sur la scène publique.

    Grâce à l'IRM, les activistes anti-porno peuvent maintenant compter sur les découvertes faites par les chercheurs et enfin attaquer l'industrie pour adulte en plaidant la notion de préjudice. Cet aspect n'est pas négligeable. Les nouvelles législations contre l'industrie du tabac, nous donnent un aperçu de ce qui pourrait arriver à l'industrie de matériel pour adultes. Impensable, il y a à peine quelques décennies, les fumeurs se sont fait évincés des lieux publics sans ménagement. Et pour cause, les activistes anti-tabacs se sont légalement servi des preuves médicales irréfutables pour convaincre les instances gouvernementales des dommages à la santé causés par la cigarette, et du préjudice social prélevé par le cancer associé aux maladies respiratoires des consommateurs du tabac, sans compter les lourds tributs prélevés aux budgets des programmes de santé, hopitaux, etc.. Maintenant les recherches sur les conséquences de la consommation de pornographie sur le cerveau humain apportent des détails qui pourrait un jour se retourner contre la pornographie, quand on aura plaidé les preuves, et ce temps n'est pas loin. 

    L'Australie vient de censurer son réseau Internet pour des raisons de prévention visant leurs jeunes internautes. L'exemple de l'Australie démontre clairement qu'une société démocratique semblable aux sociétés démocartiques occidentales, peut non seulement adopter une position visant à protéger la jeunesse des dangers de la cyberdépendance causée par la consommation de matériel pornographique sur Internet, mais également intervenir et prendre les moyens légaux pour y arriver. Le gouvernement australien a mis en place un programme anti-porno incroyablement bien pensé et assez efficace nommé "Plan for Cyber-Safety" .

     Ainsi, l’Australie se sera démarquée en étant la première démocratie occidentale à mettre en place une censure radicale sur le Net. Ce fameux Plan for Cyber-Safety a décidé de prendre tout particulièrement pour cible les sites à caractère pornographique et ceux proposant des jeux d’argent en ligne. Il faut dire que les autorités australiennes prennent très au sérieux la mise en œuvre de cette loi, rien qu’à en juger par le budget qu’elles comptent y allouer : 125,8 millions de dollars (américains). Ce qui, il faut l’avouer, n’est pas négligeable... Toutes les sphères de la société australienne y participent, à commencer par les compagnies fournisseurs de services Internet. Quand on analyse à quel point ce pays s'est impliqué pour protéger sa population internaute, j'ai honte de dire que mon propre pays, le Canada, n'a absolument rien fait du tout et que nos politiciens ne semblent pas se préoccuper du danger de la consommation de matériel pornographique sur Internet par la jeunesse canadienne. Et pourquoi ? Demandons-leur ! Je crois simplement qu'ils n'y ont même pas pensé..... Je vous invite à consulter le site http://www.antiporno.ca, lequel apporte un éclairage différent sur le sujet du préjudice social causé par la consommation de porno sans encadrement légal et sans restriction pour les jeunes internautes.

     Et d'ajouter:

     

    La pornographie versus la liberté d'expression
    Je désire apporter ici une mise au point: D'abord, le site ne prône pas l'éradication de la pornographie. Et d'aucune façon, le message de ce site vise à s'attaquer la liberté d'expression, telle que garantie par la Charte Canadienne des droits et libertés. L
    a Loi constitutionnelle de 1982, garantit les droits et les libertés de tous les Canadiens. Parmi tous les aspects des droits de la personne, des libertés fondamentales telles que la liberté de circulation et d'établissement au droit à la libre communication, en passant par les garanties juridiques, la Charte Canadienne décrète que chacun a droit à la liberté fondamentale de pensée, de croyance, d'opinion et d'expression et que cette liberté s'étend à la presse et aux autres moyens de communication (y compris Internet). Cependant, la Cour Suprême du Canada a statué qu'en vertu de l'article 1 de la Charte canadienne des droits et libertés, une restriction à la libre expression peut se justifier dans une société démocratique comme la nôtre. Je cite comme exemple que tous reconnaissent que les propos haineux et racistes doivent faire partie des restrictions nécessaires à la libre expression.

     

    Même si le Parlement canadien ne peut imposer une certaine norme de moralité à l’égard du public et en matière sexuelle, à la lumière de la Charte, il a le droit de légiférer en se fondant sur une certaine conception fondamentale de la moralité aux fins de protéger les valeurs qui font partie intégrante d’une société libre et démocratique. Une bonne partie du droit pénal repose sur des conceptions morales du bien et du mal. L'article 163 du Code criminel canadien sur la pornographie vise avant tout non pas à susciter la désapprobation morale, mais à éviter qu’un préjudice soit causé à la société. C'est justement sur la notion de préjudice causé à la société que je désire démontrer que la pornographie sur Internet doit faire l'objet d'une restriction à la libre expression dans notre société canadienne démocratique. Un pays démocratique comme l'Australie vient de le faire et cela pour le plus grand bien de sa société.

    Les statistiques actuelles indiquent que les adolescents commencent très tôt à faire un grand usage de consommation visuelle de matériel porno sur Internet et apprennent bien malgré eux que leur satisfaction sexuelle dépend et exige toujours davantage de fantasmes sexuels proposés par des scénarios pornographiques de plus en plus irréels, ce qu'on appelle scientifiquement "cristallisation psycho-sexuelle de la pornographie". La cristallisation psycho-sexuelle causée par la pornographie est un préjudice psychologique envers nos adolescents et aussi un préjudice social pour les troubles de comportement  que nous verrons dans quelques années. Vu sous cet angle, la consommation visuelle de matériel pornographique est un risque aussi élevé que l'usage des drogues dures et illicites et si ce risque de préjudice est très élevé pour une classe de notre société, des dispositions devraient être prises pour que l'accès incontrôlé au matériel pornographique soit légiféré.

     

    S'est-on déjà posé la question: Est-ce que la pornographie "hard-core" rencontre un besoin réel ou bien a-t-on créé ce besoin ? Et si l'on a créé ce besoin, qui l'a fait et pourquoi ? Poser la question, c'est y répondre et les chiffres sont astronomiques. Actuellement, les scénarios sexuels offerts font la promotion de comportements sexuels que même la société laïque n'endosse pas. Personne ne fait l'apologie de l'infidélité dans un couple, la promotion de l'adultère, des rapports sexuels en groupe, la bestialité et la pédophilie, et pourtant, c'est ce que fait l'industrie pour adultes.

     

    Je vais vous raconter une petite histoire, laquelle est une analogie que vous comprendrez sûrement. Un jour, dans un pays montagneux, les autorités de ce pays désiraient embaucher des conducteurs de véhicules, habiles et professionnels, pouvant conduire sur les routes très dangereuses dans les montagnes du pays, lesquelles étaient sinueuses et souvent, sans garde-fou. Lors d'un sélection de candidats, un conducteur affirma qu'il pouvait conduire à environ 1 mètre du bord d'un ravin de 500 mètres de profondeur. Un autre affirma qu'il pouvait rouler à moins de 50 centimètres du bord, sans ralentir dans les courbes et les autres qui suivirent rivalisaient d'audace pour prouver leur adresse et leurs performances en terrain montagneux. Et vous savez qui on embaucha ? On embaucha le dernier, qui affirmait préférer se tenir le plus loin possible des précipices, car il avait à coeur la sécurité des marchandises ou des passagers qu'il transportait.

     

    Maintenant que nos pré-adolescents en pleine croissance de développement naviguent sur Internet dès l'âge de 10 ans, quelles sont les balises pour limiter les dégats ? L'industrie pour adultes gèrent tellement de sites web au contenu pornographique, qu'on a probablement cessé de les compter. Une bonne proportion des sites pornographiques affichent leurs catalogues dès la page d'accueil, et pour les autres, ce n'est pas un petit texte ou un lien à cliquer qui stipule que le visiteur internet doit avoir 18 ans pour accéder au contenu, qui va empêcher le pré-ado de continuer. L'industrie du sexe se compare à des "pushers". Leur objectif est de fidéliser le plus de consommateurs possible, pour le "cash" et n'ont aucun souci des conséquences sur l'équilibre psychologique fragile de vos jeunes enfants.

     

    Pourtant, notre société ne fait aucun compromis avec l'intégrité et l'honnêteté, lorsqu'il s'agit de nommer un policier ou un juge. Un politicien coupable de collusion ou de fraude doit quitter son poste, nous ne faisons plus la promotion du tabagisme. Alors, que faites-vous pour protéger l'intégrité des valeurs équilibrées dans le développement psycho-sexuel de vos adolescents, pour protéger leur perception du respect élémentaire et la fidélité sexuelle envers un conjoint ?

     

    Ce site est dédié aux canadiens et canadiennes de bonne volonté. Quant aux autres nations, tels nos voisins américains, je laisse à leurs citoyens responsables la responsabilité d'intervention appropriée selon le contexte social et légal et particularités propres à leur nation.

     

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    Je vous le redis ici publiquement. Il suffit de savoir aimer et de trouver vos propres « CODES » pour le faire au sein du couple. L’hédonisme conduit à cela sous deux angles :

     

    • AIMEZ votre partenaire :

      Si vous vivez sans sentiment, sans Amour le néant vous écrasera, la solitude vous envahira suivi de votre mal-être…

    • COMMUNIQUEZ au sein de votre couple :

      Sachez discuter, innover, réfléchir, surprenez l’autre, ne vous trompez pas mais trompez la monotonie qui s’installe entre vous au fil des ans, restez éveillés à vos désirs, vos envies, partagez-les, faites l’amour le plus souvent possible, couple avec enfants : trouvez-vous des moments sans eux et éclatez-vous, trouvez vos points d’accords sans compromis (dans un compromis bien souvent c’est le même qui cède !), et sachez développer votre jardin secret qui ne doit en aucun cas faire mal à l’autre.

      Dans un couple, À TOUT ÂGE, RIEN N’EST TABOU. Tout doit être abordé sans jugement mais dans la discussion.

      Tant que vous montrerez de l’attention envers l’autre, du désir, de la fougue votre couple restera en bonne santé. Le librement consenti est la clé de votre succès.

      Un couple c’est comme un jardin, cela se cultive pour avoir de belles pousses, de la fièvre. Sachez l’arroser pour le faire s’épanouir à deux par l’acte sexuel avec toutes ses envies, ce (se) donner/ce (se) recevoir, vos « desserts » peu importe comment vous vous les partagez, vous vous les échangez, vous vous les offrez, du moment que vous gardiez votre harmonie.

      Couples, je vous aime ! 

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    Tenez en passant pour votre info. !!!

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